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  <title>Coups de coeur quartier latin</title>
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  <description>Coups de coeur : quartier latin</description>
  <language>fr-FR</language>
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    <title>http://www.quartier-latin.fr</title>
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<title>l'appel du desert</title>
<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782081208179&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/179/9782081208179_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Jean Christophe Rufin est un homme  hors du commun : médecin engagé  au niveau de missions humanitaires, diplomate (actuellement  ambassadeur de France au Sénégal),  et auteur littéraire, et pas  qu’à moitié : académicien, prix Goncourt …).  Sans parler  de son indépendance d’esprit qui fait parfois mauvais ménage avec  ses fonctions diplomatiques… mais  renforce sa crédibilité politique  et littéraire. 

Il nous avait habitués  à de grandes fresques  historiques  (« l’Abyssin », « Rouge Brésil »…)  et à des essais   inspirés ( « Le piège humanitaire », « Un léopard sur le garrot ») dans des domaines  où son activité professionnelle  lui donnait qualité. 

Avec « Katiba »,  il mélange en quelque sorte  ces deux inspirations : il nous emmène dans le monde  des fractions  islamistes,  dans le désert, dans l’époque, pour  un thriller  de la meilleure facture  (on n’est pas loin de John le Carré ou des maîtres actuels du genre),  à la suite   de groupuscules  militants  et /ou  crapuleux  rèvant, préparant, finançant, commettant  des attentats  - bien sûr il n’est pas question ici de trahir l’issue.  

Ce qui rend  ce roman  si palpable, si  différent  du thriller commercial, est  dans  la visible connaissance intime qu’a l’auteur du monde dans lequel  évoluent ses personnages.  Le roman se fait ainsi documentaire, et  fait comprendre mieux que toute analyse formelle  la partie impalpable des choses :  le tissage tragique des  destins personnels avec des causes qui les  dépassent,  la frontière  toujours mouvante entre idéologie et  crime organisé, entre besoin de subsistance et projet politique.  

Katiba, c’est le nom d’une cellule  de formation  terroriste dans le désert. Nous sommes ici dans le Sahara  à la lisière de l’Afrique occidentale,  aux frontières de la Mauritanie.  Jasmine, une  jeune et fraîche émoulue  fonctionnaire du Quai d’Orsay  émerge comme un personnage  plus complexe  à chaque page,  mais un personnage  que nous pourrions tous avoir  été ou devenir un jour au  détour des aléas de la vie.   Elle y cotoie des médecins engagés  et espions, des militants  intelligents  et intriguants,  et toujours,  comme si souvent au centre  des  romans  de Ruffin : l’Afrique. 

Nous avons là une parfaite lecture de plage, mais bien plus qu’il n’y paraît. Là où le journalisme  atteint ses limites  au travers  de la nécessité de témoignages vérifiables et de faits bruts à rapporter,  la fiction, qui utilise le virtuel pour stigmatiser la  face cachée ou complexe  du réel  nous  offre une connaissance plus fine, plus émotionnelle. C’est ici que Rufin  s’appuie sur la tradition des grands  romanciers américains qui se documentent avant tout et sur  chaque détail. Sa vision est  éclairante  et divertissante à la fois. Le terrorisme est abomination, mais  autre chose aussi. Cette vision n’est pas rassurante toutefois :  ce que  décrit Rufin est  une situation  de dangerosité latente pour la paix dans le monde dont on  ne voit pas  vraiment comment dénouer les nœuds. Ce n’est pas le propos… ou si, justement ?                                                        -ds&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
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<title></title>
<pubDate>Sat, 10 Jul 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782246760016</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782246760016&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/016/9782246760016_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Voici, sans couverture  allumeuse, un roman de guerre, un sujet spectaculaire, qui promet de l’action, du suspense, de la tension  psychologique.   

Le sujet : deux parachutistes tchécoslovaques envoyés par Londres sont chargés d’assassiner Reinhard Heydrich, chef de la Gestapo, chef des services secrets nazis, planificateur de la solution finale, surnommé « le bourreau », « la bête blonde », ou encore, poour faire bonne mesure « l’homme le plus dangereux du IIIe Reich ». préparation,  attentat, traque, mise en scène de Prague,  une église fatidique : tous les ingrédients d’un  Dan Brown. 
 
HHhH : « Himmlers Hirn heisst Heydrich » (le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich). Le titre est volontairement cryptique,  et c’est  ici déjà que commence la singularité  de ce livre.  Ce n’est PAS un thriller.  Un premier roman, certes, mais, derrière une  apparente discontinuité  de courts chapitres  qui entremèlent, effectivement comme si  on était déjà dans le scénarion du film qui  sera tiré du livre,   déjà une grande maîtrise du récit.  Les personnages, l’action, les  décors : nous sommes dans le réel… mais aussi dans  ce que l’écriture a de plus  évanescent,  le combat du romancier avec lui-même, avec le sujet.  La vérité historique devient une sorte d’obsession névrotique,  et c’est bien  cette mise en scène de l’auteur  en dialogue avec son sujet qui fait l’originalité du propos. 

Vu ainsi on pense immanquablement  à Littell et ses  « Bienveillantes ». Qu’on se rassure,  ce livre-ci reste dans des proportions tout-à fait  digestes.  Mais  le rapprochement  est intéressant. L’horreur nazie  et son incompréhensible réussite  sont au centre des deux livres.  Littell créait un personnage fictif d’une incroyable crédibilité : plus vrai que réel, en  somme. C’était la descente aux enfers, collective  et personnelle en même temps. Chez Binet  ce serait plutôt de rédemption qu’il est question. Il se met en scène comme  récitant,  personnage réel donc,  mais réel jusqu’où ?  Le secret du romancier est de ne pas laisser apparaître la couture entre son vécu  et son invention. 

Le style  est à la fois complexe  et ramassé.  Binet raconte, use de la langue, la laisse  résonner.  En même temps  la structuration en chapitres ultra-courts facilite une lecture rapide.. trop rapide si on n’y prend garde.  Et là où Littell développe toute  sa morgue,  le ton de Binet est modeste,  empreint d’humour discret. 

Le prix Goncourt pour l’un, le Goncourt du premier roman pour l’autre.  Les distinctions  sont méritées, l’une autant que l’autre…  et d’avoir lu, aimé ou haï l’un, ne dispense pas de la lecture  de l’autre.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
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<title>leçon de voyage</title>
<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782234063921&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/921/9782234063921_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Le sujet : la préparation, la conception, le lancement du grand voyage qui devait montrer que la Terre est ronde et donc aboutir au Japon, en Chine et aux Indes. On sait ce qu’il en advint avec Christophe Colomb, mais c’est ici le point de vue qui compte et pour cela Orsenna s’est mis dans la peau d’un personnage bien moins connu, celui du frère cadet de Christophe Colomb, Bartholomé. De son état carthographe, c’est-à-dire à la fois apparatchik du pouvoir de l’époque, espion, calligraphe, observateur, découvreur et faussaire.

La langue d’Orsenna est gourmande, touffue mais digeste, ne s’efforce pas de singer un quelconque langage d’époque (et pour cause : on n’est pas dans le Français, ici) mais donne un plaisir infini. On lit, on se sent intelligent, on aime.

D’avoir vu Orsenna faire le tour des plateaux télé avec la sempiternelle histoire de la « pierre qui chie », à savoir un Rhinocéros ramené d’Afrique pouvait faire craindre le pire. Eh bien, l’astuce d’attachée de presse aura fait long feu et bien plus de mal que de bien : le roman est bien plus riche que cette démagogique mise en scène ne le laissait espérer.

C’est bien de découverte qu’il s’agit, mais aussi de doutes, de société médiévale, de conception du monde, de rêve et de conquête. Et le roman a cette facilité, cette fluidité qui le fait sauter des questions les plus métaphysiques aux détails les plus terre-à-terre, que jamais on s’ennuie, jamais on essaye de forcer l’allure.

Une petite musique, mais une musique qui a du sens et du relief : une fabuleuse lecture d’été tout comme un merveilleux grimoire de fonds de cheminée.

Il y a assurément plein de bons auteurs moins connus, mais pourquoi bouder notre plaisir : en voici un qui écrit pour son public et qui a quelque chose à lui dire. On est, d’une certaine manière dans le meilleur de la littérature américaine, qui s’efforce, bien plus que la française, de contenu factuel et de forme. Mais bien sûr, ici c’est d’Amérique qu’il s’agit, d’Amérique synonyme de rêve et de lointain, d’extraordinaire et de surprenant.

Prenez-le avec vous à la plage ou comme livre de chevet, vous ne le regretterez pas… Un extrait à écouter tout de suite !&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Nostalgie imaginaire</title>
<pubDate>Mon, 24 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782021025026&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/026/9782021025026_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Voici donc , après bien une cinquantaine  de romans,  un opus  léger et pétillant de Pierre-Jean Rémy. Il nous parle d'un  vieux président de la République,  qui arrive au bout du chemin et qui  repart, encore une fois, pour un  ultime voyage en Orient.  Des thèmes familiers à l'auteur, et  pour nous, un personnage dont la silhouette, physique et mentale,  est restée familière.  Une réflexion sur le temps et les choses, qui coule agréablement,  posée d'un style sans accroc, un style de culture classique qui a lui seul désigne le personnage dont s'inspire le roman.  Un voyage qui ne mène  que jusqu'en Chine, autant dire nulle part,  autant dire  que le cheminement de la pensée importe plus que la progression géographique. 
Qu'on ait aimé ou non le Président,  que l'Histoire le reconnaisse un jour ou non, peu importe. le style, ici, signifie tout. -ds&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>c'est quoi l'amour?</title>
<pubDate>Wed, 12 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782200248413</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782200248413&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/413/9782200248413_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Si vous hésitez devant les sites de rencontre, ce livre  sera une divertissante introduction à cette nouveauté qui n'en est plus une, la rencontre par internet.  Si vous avez donné, si le sujet vous est familier,  la lecture  vous procurera peut-être des sourires entendus.  Jean Paul Kaufmann  produit ici une enquête qui ne peut prétendre à aucun caractère scientifique, ce que d'aucuns apprécieront.  Les quelques analyses  socio-psychologiques qui parcourent l'ouvrage  tiennent plus  du café du commerce que d'une recherche. Le livre s'est beaucoup basé sur des blogs,  il  ne se réfère pas concrètement à des témoignages, ce qui laisse présupposer une enquête de seconde main  et beaucoup de projection ( ou d'expérience?) personnelle. Ce qui n'est pas criticable en soi, mais le livre reste quand même paresseux. Et puis, peut-être en retard d'une guerre, tant  les meetic et autres rencontrez.com sont aujourd'hui dépassés par le phénomène  facebook qui,  on peut le  supputer,  inaugure  &lt;i&gt;yet another way&lt;/i&gt; de faire connaissance.  Plus  qu'un ouvrage  sur  la rencontre par internet, le livre de Kaufmann est une réflexion légère  mais souvent juste  sur l'amour et le sexe  en ce début de siecle.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>la vie est un roman</title>
<pubDate>Tue, 11 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782246759010</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782246759010&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/010/9782246759010_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Raphaelle Bacqué  a une  plume élégante  et enlevée: on se met a regretter  qu'elle ait choisi le mode  du reportage pour ce livre  sur  une de ces zones d'ombre  de la présidence Mitterrand. François de Grossouvre  était un des plus fervents compagnons de route  de François Mitterrand  et c'est cette tragique amitié  qui fait  la matière  de ce livre, qui, bien sûr, ne serait pas  sans  l'issue tragique: le suicide  de François de Grossouvre  un soir , dans son bureau de l'Elysée. Si elle avait choisi de romancer son histoire,  cela aurait sans doute produit  une oeuvre littéraire de qualité. La forme  choisie permet de lire plus vite... mais  donne au sujet une forme de légèreté qu'il ne méritait peut-être pas....  -ds&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>l'écume des jours...</title>
<pubDate>Sun, 9 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782081238862</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782081238862&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/862/9782081238862_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;On redoute , en prenant en main l'ouvrage de Kerviel  un pénible  exercice d'autojustification fabriqué et publié au moment de l'ouverture de son procès  avec l'aide d'un nègre obscur.  Mais ce qu'on trouve est un  témoignage étonnamment frais, apparemment sincère d'un homme  qui ne sait pas encore ce qui lui arrive. Il faut rapprocher ce livre d'un autre, commenté précédemment ici (&quot;Comment j'ai liquidé le siècle, Sophie Vasseur).  Nous avons tous à gagner  de savoir comment fonctionne la machine du trading bancaire, la machine à faire des bulles et à mettre des économies entières à terre. 

Kerviel ne se prétend pas innocent. Son livre est par endroits très maladroit, très centré sur sa personne,  et c'est ce qui en fait  le charme. Voici, brut de coffrage, un homme  manifestement dépassé par le système dans lequel il  a &quot;sévi&quot;. Et ce qu'on y découvre  c'est l'incroyable légèreté  du management bancaire , l'irresponsabilité globale qui règne dans les appareils, le manque absolu de vision des managers qui  nous gouvernent.  Quoi! nous avons  donc d'un côté  des hommes politiques (dont il n'est pas question ici)  dont le principal souci est de se faire réélire et de ne pas passer pour des poires, et de l'autre côté le monde de la finance qui s'engouffre dans l'absence  de leadership politique pour, eux aussi, ne se préoccuper finalement que de leur propre intérêt personnel décomposé.  Bien sûr,  comment pourrions-nous être si naïfs que de pas le savoir déjà?  
Mais voilà,  l'innocence de Kerviel  n'est peut-être pas judiciaire, mais elle nous parle plus que les démonstrations affectées. Les insuffisances littéraires  de ce livre  sont le gage  de sa sincérité. Et  c'est comme document, comme témoignage, que ce livre  valait la peine d'être imprimé...&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Meurtre au Lycée Massena!</title>
<pubDate>Fri, 7 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782917144732&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/732/9782917144732_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;C'est par l'assassinat d'un élève de classe prépa du Lycée Massena, que débute ce premier roman de Valentin Musso. A 1000 km de là, dans les Pyrénées, un autre meurtre a lieu. Nous suivons en parallèle ces deux enquêtes qui finissent par se rejoindre. Si au début, on se laisse facilement entraîner, le dénouement laisse au lecteur un petit goût d'inachevé.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>moment de bonheur</title>
<pubDate>Mon, 3 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782246765011</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782246765011&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/011/9782246765011_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Par erreur, Emmi envoie un mail à Léo. C'est le début d'un dialogue puis d'une relation virtuelle entre ces deux êtres qui éprouvent l'un pour l'autre un intérêt grandissant mais qui repoussent le moment fatidique de la rencontre. La lecture de ce roman épistolaire nouvelle version est un véritable moment de bonheur!&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Valait mieux!</title>
<pubDate>Mon, 3 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782226208392</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782226208392&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/392/9782226208392_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Claude Durand est ou se voudrait un  éditeur mythique et, au moment du départ de la scène, il  était logique qu'il commette quelques mémoires.  C'est chose faite, dans  un innérarrable exercice d'auto-satisfaction, totalement dénué d'humour  et paré d'ambitions littéraires dans le style  qui font froid dans le dos. 
Ce qu'il nous raconte sur le métier  d'éditeur ne nous apprend pas grand chose sauf quelques  ragots et coups de pique  qui  ne doivent pas porter fort loin hors  de Saint germain des Prés.  Le tout enveloppé dans une loghorée stylistique  indigeste... a vous de voir si vous trouvez dans ce livre  des révélations sur le milieu littéraire ... Ah oui: il y  a l'embrouillamini  du pseudonyme qui n'en est pas un... bref, ce Monsieur  est bien  fat  et bien compliqué...&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Londres, sans domicile fixe</title>
<pubDate>Sun, 2 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782021001037</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782021001037&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/037/9782021001037_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Un peu exagérée, l'affirmation qu'il a fallu plusieurs années  de réflexion et de polissage  pour sortir ce gros  roman.  L'écriture  coule plaisamment,  mais  se perd aussi dans d'inutiles longueurs  que néanmoins, pour quel que raison, nous supportons. Le hasard , être au mavais moment au mauvais endroit, précipite un homme sans histoires dans une marginalité totale... histoire de se justifier d'un crime qu'il n'a pas commis...  de la noirceur et une  très politiquement correcte interrogation sur  société et individu... on a déjà lu plus percutant sur les sdf et les oubliés  de notre société, mais ici on peut  le faire  sous prétexte d'un thriller pas trop traumatisant...&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>On the road again...</title>
<pubDate>Sun, 2 May 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782351780305</link>
<guid>234972</guid>
  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782351780305&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/305/9782351780305_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Sukkwan Island  est un roman qui démarre lentement mais qui vous agrippe, qui ne vous lache plus malgré  son apparente nonchalance. Impossible de ne pas penser à &quot;la Route&quot; ... un père et son fils,  enfermés dans l'immensité d'une nature difficile mais pas si hostile que cela. Enfermement volontaire pour l'un, subi pour l'autre... Incommunicabilité malgré tous les regrets... une réflexion moins sur la nature que sur celle de l'homme, du couple... un grand roman&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
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