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  <title>Les événements : Quartier Latin</title>
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  <description>Les événements : Quartier Latin</description>
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<title>J'ai toujours imaginé le paradis comme une sorte de bibliothèque. </title>
<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_198245.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Jose Luiz Borges&lt;/b&gt; C'est à l'âge de 7 ans que Jorge Luis Borges devient écrivain. A 9 ans, il traduit déjà 'Le Prince heureux' d'Oscar Wilde pour un quotidien argentin. Baigné dans un univers multiculturel, il parle couramment l'anglais, et s'enrichit encore grâce aux voyages. Il grandit à Palermo, haut lieu du tango, séjourne à Genève où il découvre la littérature française, et étudie en Espagne. 
A partir de 1918, il écrit des poèmes, dont le premier, 'Hymne à la mer', sera publié dans le magazine Grecia. Jorge Luis Borges s'intéresse à Nietzsche, Schopenhauer, à l'expressionnisme allemand, et se passionne pour l'oeuvre de Walt Whitman. Il devient progressivement une figure majeure de l'avant-garde littéraire. A son retour à Buenos Aires en 1921, il se construit une solide réputation de poète, traducteur et essayiste. 
Avec 'Pierre Ménard, auteur du Quichotte' (1939), puis 'Le Jardin aux sentiers qui bifurquent', il se détourne peu à peu de la poésie pour le genre qui le rendra célèbre : la fiction narrative. C'est dans les années 60 que sa carrière prend réellement une tournure internationale. L'ampleur, la diversité et la qualité de son oeuvre lui valent de nombreuses distinctions à travers le monde.

Ecrivain hors du commun et grand amateur de voyages, Jorge Luis Borges, reconnu comme l'un des pionniers du réalisme magique - courant littéraire faisant intervenir des éléments &quot;magiques&quot; au sein d'un récit réaliste - a toujours considéré la littérature comme un terrain d'évasion et d'absolu. (biographie  evene)

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<title>Tu deviens responsable ...  de ce que tu as apprivoisé</title>
<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_506439.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Antoine de Saint Exupéry&lt;/b&gt;
Auteur de la célèbre fable &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?MOTS=petit+prince++exupery&amp;SUPPORT=&amp;NOMBRE=20&amp;DEBUT=20&amp;RECHERCHE=simple&amp;TRI=DATEPARUTION+DESC&amp;DISPOCHE=&amp;RAYONS=&amp;LIVREANCIEN=0&amp;CSR=&quot;&gt;'Le Petit Prince'&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, le roman de jeunesse le plus lu au monde, Antoine de Saint-Exupéry est autant connu pour son talent d'écrivain que pour son destin tragique d'aviateur. Littérature et aventures sont les deux moteurs de son existence. Pilote pour l'Aéropostale puis pour Air France, l'auteur puise dans cette expérience le sujet de ses romans, parmi lesquels 'Courrier Sud' ou 'Vol de nuit', qui rencontrent un grand succès. Humaniste, idéaliste, l’oeuvre de Saint-Exupéry est une invitation au dépassement de soi, une exigence qu'il met en pratique dans sa propre vie. Engagé pendant la guerre d'Espagne en tant que reporter, il combat dans l'armée de l'air lors de la Seconde Guerre mondiale avant de participer au débarquement américain en Afrique du Nord et de disparaître en avion dans des circonstances longtemps restées mystérieuses, en 1944. L’écrivain laisse un roman inachevé, 'Citadelle', considéré comme la somme de sa pensée. Par son oeuvre inclassable et ses exploits aériens, Antoine de Saint-Exupéry accède après sa mort à un statut de véritable héros. (evene)&lt;/div&gt;  </description>
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<title> La musique est une révélation plus haute que toute sagesse et toute philosophie.</title>
<pubDate>Sun, 24 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_215795.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Ludwig van Beethoven.&lt;/b&gt; 
Elevé sévèrement par son père dans l'espoir d'en faire un enfant prodige comme Mozart, il s'en est fallu de peu pour que Ludwig van Beethoven ne soit à jamais dégoûté de la musique. Cependant, ses dons se développent et il accompagne son professeur de musique, l'organiste Neef, alors qu'il n'a que 12 ans. A la mort de sa mère, il doit s'occuper de ses frères, son père sombrant dans l'alcoolisme. Puis il quitte Bonn pour Vienne, où il étudie auprès de Joseph Haydn et Albrechtsberger. Bien accueilli dans la société viennoise, il vit de sa musique et de ses cours. Mais le destin le rattrape : à 29 ans, il se rend compte que ses facultés auditives s'affaiblissent. Le compositeur surmonte toutefois cette épreuve et se réfugie dans la composition. Il ne se marie pas et reporte son amour sur son neveu, Karl, dont il va demander la garde à la mort de son frère. Lorsque, au cours de l'été 1826, Karl tente de se suicider, le compositeur vit un ultime drame : sa santé commence à décliner et il s'éteint à Vienne, le 26 mars 1827 (evene).

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&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>De l('audace, encore de l'audacve, toujours de l'audace et la France  sera sauvée</title>
<pubDate>Sat, 2 Feb 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_241256.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;G&lt;b&gt;eorges Jacques Danton &lt;/b&gt;
Georges Jacques Danton, né le 26 octobre 1759 à Arcis-sur-Aube et mort exécuté le 5 avril 1794 (16 germinal an II) à Paris, est un avocat et un homme politique français.

Danton est une des figures emblématiques de la Révolution française, tout comme Mirabeau, avec qui il partage un prodigieux talent oratoire et un tempérament impétueux, avide de jouissances (les ennemis de la Révolution l'appellent « le Mirabeau du ruisseau »), ou comme Robespierre, à qui tout l’oppose, le style, le tempérament et le type de talent. Il incarne la « Patrie en danger » dans les heures tragiques de l’invasion d’août 1792, quand il s'efforce de fédérer contre l'ennemi toutes les énergies de la nation et d'user de tous les expédients : pour vaincre, dit-il, « il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace, et la France sera sauvée ! » en envoyant la piteuse armée révolutionnaire  vaincvre les troupes prussiennes  à Valmy, Il n'hésite pas, par pragmatisme, à entamer des négociations secrètes avec les monarques coalisés pour négocier une paix rapide,ce pour quoi il sera  accusé  de traîtrise à la nation.

Comme pour Robespierre, il s’est vite constitué autour de sa personne une légende. Et s’est déchaînée entre historiens robespierristes et dantonistes une polémique idéologique et politique qui a culminé sous la IIIe République. Pour les premiers, Danton est un politicien sans scrupules, vénal, capable de trahir la Révolution ; pour les seconds, il est un ardent démocrate, un patriote indéfectible, un homme d’État généreux.

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<title>La civilisation ne consiste pas à multiplier les besoins, mais à les  réduire. Cela seul amène le vrai bonheur</title>
<pubDate>Sat, 5 Jan 2013 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_360705.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Mahatma Gandhi&lt;/b&gt; Hindou élevé dans le plus grand respect de l'islam, Gandhi est fasciné par le jaïnisme, cette religion prônant la non-violence. Marié à 14 ans, il part néanmoins à Londres, où il est avocat. Il passe ensuite vingt ans en Afrique du Sud et y défend la communauté indienne immigrée des discriminations raciales. De retour aux Indes en 1914, il est décidé à mettre un terme à l'exploitation coloniale de son pays, sans répandre une goutte de sang. Il y parvient en 1947, grâce à un programme de non-coopération (boycott des écoles, tribunaux, et produits britanniques) et de manifestations silencieuses, telle la 'marche du sel'. Mais il ne peut empêcher la rupture de l'union sacrée qui unissait jusqu'alors Hindous et Musulmans : malgré son jeûne protestataire, les Indes se divisent en deux Etats. Le plus grand exode de l'Histoire et d'ignobles massacres accompagnent la création du Pakistan. Révolutionnaire pacifiste, le 'Mahatma' a renoué avec certaines traditions comme l'artisanat et la vie communautaire, mais a voulu en briser d'autres tel le système de castes. Considéré comme le 'Père de la nation indienne', il meurt assassiné par un extrémiste hindou.  ( Biographie par Evene)

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<title>Le plus souvent, on cherche le bonheur comme on cherche ses lunettes, quand on les a sur le nez</title>
<pubDate>Fri, 7 Dec 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_867807.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;André MAUROIS&lt;/b&gt; Elève d'Alain au lycée, qui exercera une influence déterminante sur lui, André Maurois obtient un Prix d'honneur au Concours général avant de poursuivre des études de lettres. Anglophone, il sert l'armée britannique qui lui inspire deux romans dont 'les silences du Colonel Bramble' (1918). A la fin de la guerre, il se consacre pleinement à la littérature. Productif, il publie romans, nouvelles et essais dont 'Le cercle de famille' (1932) et 'Sentiments et coutumes' (1934). S'intéressant également à l'Histoire, il publie plusieurs des ouvrages sur le sujet mais est aussi l'auteur d'illustres biographies notamment 'René ou la vie de Chateaubriand' (1938) et 'A la recherche de Marcel Proust' (1949). Il est élu à l'Académie française en juin 1938 où il siégera près de trente ans.  (Evene)

&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?TITRE=&amp;AUTEUR=maurois+andr%E9&amp;EDITEUR=&amp;COLL=&amp;PARUTIONBAS=&amp;PARUTIONHAUT=&amp;PRIXBAS=0&amp;PRIXHAUT=0&amp;SUPPORT=&amp;NOMBRE=20&amp;DEBUT=40&amp;RECHERCHE=appro&amp;TRI=DATEPARUTION+DESC&amp;DISPOCHE=&amp;RAYONS=&amp;LIVREANCIEN=2&amp;CSR=&quot;&gt;sa bibliographie&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;

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  </item>
<item>
<title>le plaisir est le bonheur des fous,  le bonheur est le plaisir des sages</title>
<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_198684.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Barbey d'Aurevilly&lt;/b&gt;  
Jules Barbey d'Aurevilly  (1808 - 1889) est un écrivain français., à la fois romancier, nouvelliste, poète, critique littéraire, journaliste et polémiste.

Il est issu de la petite noblesse normande profondément catholique. Un moment républicain et athée, il finit par adhérer à un monarchisme intransigeant sous l'influence de Joseph de Maistre.

Il revient au catholicisme vers 1846 et se fait le défenseur acharné de l’ultramontanisme et de l’absolutisme, tout en menant une vie élégante et désordonnée de dandy.

Il théorise d'ailleurs, avant Baudelaire, cette attitude de vie dans son essai sur le dandysme et George Brummell. Ses choix idéologiques nourriront une œuvre littéraire, d’une grande originalité, fortement marquée par la foi catholique et le péché.

Son œuvre la plus reconnue est sans doute &quot;Les Diaboliques&quot;, publiée en 1874, roman empreint de réalisme historique et d'un surnaturalisme exalté.
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&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Essayer encore. Rater encore. Rater mieux Try  again.  Fail again. Fail better</title>
<pubDate>Sun, 28 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_487295.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Samuel Beckett.&lt;/b&gt;Fils d'une famille protestante aisée, Samuel Beckett passe sa jeunesse à Dublin. Mais c'est à Paris - où il rencontre James Joyce et des artistes d'avant-garde - qu'il vit surtout. Après la mort de son père, il écrit son premier texte, 'Murphy'. Pendant la guerre, il s'engage dans la Résistance et rejoint le Vaucluse où il écrit son deuxième roman, 'Watt', et invente la figure du 'clochard' que l'on retrouve constamment. Il retourne ensuite à Paris où il écrit des romans, 'Premier amour', 'Molloy'... et des pièces de théâtre, 'Eleuthéria'... C' est en 1953, lors d'une représentation de sa pièce 'En attendant Godot', qu'il acquiert sa renommée mondiale. Samuel Beckett consacre la suite de sa carrière à des textes courts, à la traduction de ses textes et à la mise en scène de ses pièces. S'il écrit en français, c'est pour limiter l'usage de la langue. Son oeuvre, austère comme un monologue intérieur, exprime l'impossibilité de vivre en sachant la finitude de l'existence. &lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>L’usine était morte, une usine sans ouvriers, c’est purement et simplement un tombeau. </title>
<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_445822.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;L'auteur&lt;/b&gt;
Né dans une famille de paysans pauvres du Shandong, Mo Yan a longtemps vécu au coeur de la campagne chinoise, dont le souvenir nourrit son oeuvre. Il commence à écrire en 1981 et entre en 1984 à l'Institut de l'art de l'armée de libération. Il est désormais largement connu et reconnu, tant en Chine qu'en Occident. Après ses deux grands romans 'Les treize pas' (1995) et 'Le pays de l'alcool' (2000), la publication de 'Beaux seins, belles fesses' (2004) confirme de manière éclatante son génie singulier. Il a publié plus de quatre-vingt nouvelles et romans, des reportages, des critiques littéraires et des essais. C'est l'un des plus importants écrivains chinois contemporains. Fondateur du mouvement littéraire de la 'Recherche des racines', il a remporté le China's Annual Writer's Award, prix littéraire le plus reconnu de Chine. En 2012, il reçoit le Prix Nobel de Littérature pour &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?MOTS=Mo+Yan&amp;SUPPORT=&amp;NOMBRE=20&amp;DEBUT=0&amp;RECHERCHE=simple&amp;TRI=DATEPARUTION+DESC&amp;DISPOCHE=&amp;RAYONS=&amp;LIVREANCIEN=0&amp;CSR=&quot;&gt;l'ensemble de son œuvre&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;. &lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux.</title>
<pubDate>Sat, 22 Sep 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#332435</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_570132.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Jules Renard&lt;/b&gt; C'est son enfance malheureuse dans une famille désunie qui fournira à Jules Renard la matière de son oeuvre. Originaire de la Mayenne, il monte à Paris, prépare l'Ecole normale supérieure mais arrête ses études pour se consacrer à la littérature. C'est entre 1887 et 1889, alors qu'il vivait dans la misère, qu'il écrit 'Les Cloportes', première version de son célèbre 'Poil de carotte' qui ne sera publié qu'après sa mort. Mais d'autres romans comme 'L' Ecornifleur', ou des pièces de théâtre telles 'Le Vigneron dans sa vigne', lui apportent le succès. Il part alors vivre à la campagne, où il rédige son journal et rassemble des réflexions, des critiques sur le monde littéraire et sur les illusions du style. Son oeuvre entière, tendue vers une observation cruelle et incisive de la société et des relations familiales, est portée par un style laconique, véritable 'réalisme de silence' dont la littérature contemporaine s'est inspirée dans certaines de ses recherches.

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  </item>
<item>
<title>Je n'y suis vraiment pour rien si ça marche, alors ne venez pas m'accuser si ça plante</title>
<pubDate>Sun, 16 Sep 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#332360</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_563265.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Pascal Ertanger/Xavier Niel&lt;/b&gt; - né le 25 août 1967 à Créteil. Il est vice-président et directeur de la stratégie d'Iliad, groupe de télécommunications français, maison mère du fournisseur d'accès à Internet et opérateur de téléphonie mobile Free, entités dont il est le fondateur.

Il teste le potentiel du Minitel dès 1983, alors qu'il est lycéen. Il débute son parcours professionnel en 1984 en créant des services de Minitel rose, des peep-shows et sex-shops. En 1987, il arrête sa classe préparatoire scientifique pour se lancer à plein temps dans une entreprise de services par Minitel. Il rachète en 1991 Fermic Multimedia, un éditeur de services de Minitel rose créé dans les années 1980, et le rebaptise Iliad. Il en restera actionnaire majoritaire (66,5 % du capital en 2008).

En 1995, il investit dans le premier fournisseur d'accès à Internet grand public en France, Worldnet, société revendue en décembre 2000 à Kaptech (groupe Neuf Cegetel) pour 40 millions d'euros.

Il est à l'origine des produits lancés par le groupe Iliad, et notamment le service « 3617 Annu » lancé en 1996, le site « societe.com », ou le développement en 1999 de l'offre d'accès à Internet Free, jusqu'à la création de la Freebox. Il est, avec Rani Assaf, l'initiateur en France des offres triple play et du concept de box. Il est à l'origine de la création de la Fondation Free, qu'il finance avec ses fonds personnels. L'objectif de la fondation est de fournir aux foyers français une ligne téléphonique sans abonnement, les appels d’urgence et les appels vers les services sociaux, un accès à Internet bas débit (courriel + accès Internet) et le service d’antenne, avec un accès aux chaînes gratuites de la TNT en qualité numérique — aucun de ces objectifs n'ayant encore été réalisés début 2012.

En 2010 Xavier Niel investit dans plusieurs startups liées à l'information en ligne (Mediapart, Bakchich), la technologie (Ateme) ou la musique (Deezer).

En mars 2010, Xavier Niel s'associe avec l'entrepreneur et « business angel » Jeremie Berrebi, afin de lancer son propre fonds d'investissement : Kima Ventures. Ce fonds d'investissement a pour objectif d'investir dans 50 à 100 startups par an à travers le monde. Ainsi en août 2012, Kima Ventures a investi dans 160 entreprises. Fin 2010, le média américain Business Insider (en) citait Kima Ventures comme étant le fonds de business angels le plus actif du monde par son nombre de participations.

En juin 2010, il s'associe avec Pierre Bergé et Matthieu Pigasse pour racheter le quotidien Le Monde.

En 2008 parait un livre dont il est l'auteur, avec Dominique Roux, intitulé Les 100 mots de l'Internet, dans la collection Que sais-je ?

En 2012, il est la 12e fortune de France avec 3,59 milliards d'euros.
Depuis avril 2011, il est également membre du Conseil national du numérique.

Le roman &quot;La Théorie de l'Information&quot; de Aurélien Bellanger, une des sorties les plus remarquables  de la rentrée littéraire,  s'inspire fortement de sa biographie &lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>la religion n'est autre chose que l'ombre portée de l'univers sur l'intelligence humaine</title>
<pubDate>Sat, 15 Sep 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_987585.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Victor Hugo&lt;/b&gt;.- Fils d'un général d'Empire souvent absent, Victor Hugo est élevé surtout par sa mère. Alors qu'il est encore élève au lycée Louis le Grand, il se fait connaître en publiant son premier recueil de poèmes, 'Odes' et obtient, pour celui-ci, une pension de Louis XVIII. Chef d'un groupe de jeunes écrivains, il publie en 1827 sa première pièce de théâtre en vers, 'Cromwell', puis 'Orientales' et 'Hernani'. Il s'impose comme le porte-parole du romantisme aux côtés de Gérard de Nerval et de Gautier. En 1831, il publie son premier roman historique, 'Notre-Dame de Paris', et en 1838 son chef-d' oeuvre romantique 'Ruy Blas'. En 1841, il est élu à l'Académie française. En 1843, la mort de sa fille Léopoldine le déchire et le pousse à réviser son action. Il entame une carrière politique. Elu à l'assemblée constituante en 1848, il prend position contre la société qui l'entoure : la peine de mort, la misère, l'ordre moral et religieux. C'est en 1862 que Victor Hugo termine 'Les Misérables', immense succès populaire à l'époque. Fervent opposant au coup d'Etat du 2 décembre 1851, il doit prendre le chemin de l'exil jusqu'en 1870. Installé à Jersey et Guernesey, il écrit 'Les Châtiments', et 'Les Contemplations'. De retour en France, à plus de 60 ans, il entame la rédaction de 'La Légende des siècles'. Poète romantique, dramaturge en rupture avec les codes classiques, et auteur de romans mythiques, Victor Hugo a connu la gloire populaire et la reconnaissance de ses pairs. 
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  </item>
<item>
<title>Quand je suis allé à l'école, ils m'ont demandé ce que je  voulais  être dans la vie. J'ai répondu </title>
<pubDate>Sun, 9 Sep 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_297479.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt; &lt;span style=&quot;color:#3366FF&quot;&gt;...&quot;heureux&quot;. Ils m'ont dit que je n'avais pas compris la question. je leur ai  dit qu'ils n'avaient pas compris la vie.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;

 &lt;b&gt;L'auteur:&lt;/b&gt; John Winston Ono Lennon MBE (né John Winston Lennon le 9 octobre 1940 à Liverpool, et mort assassiné le 8 décembre 1980 à New York) est un musicien, auteur-compositeur, guitariste, chanteur et écrivain britannique. Il est le fondateur des Beatles, groupe musical anglais au succès planétaire depuis sa formation au début des années 1960. Au sein des Beatles, il forme avec Paul McCartney l'un des tandems d'auteurs-compositeurs les plus influents et prolifiques de l'histoire du rock, donnant naissance à plus de deux cents chansons.

Adolescent, influencé par ses idoles américaines du rock 'n' roll, il est emporté par la vague de musique skiffle qui sévit à Liverpool et fonde en 1956 le groupe des Quarrymen, qui évoluent pour devenir, avec Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr, les Beatles. De Please Please Me en 1963, à Let It Be en 1970, les Beatles deviennent un des plus grands phénomènes de l'histoire de l'industrie discographique, introduisant de nombreuses innovations musicales et mélangeant les genres et les influences. Lennon occupe une place centrale dans cette réussite populaire, critique et commerciale, composant une bonne partie des succès du groupe. Les dissensions entre les musiciens, en particulier entre Lennon et McCartney, mettent fin à l'aventure en 1970.

Lorsque les Beatles se séparent, John Lennon se consacre à sa carrière solo, épaulé et inspiré par sa femme Yoko Ono, artiste japonaise d'avant-garde. Ono et Lennon forment alors un des couples les plus médiatisés du monde, aussi bien pour leur art que pour leur engagement politique. Ils créent le Plastic Ono Band, groupe à géométrie variable où ils sont accompagnés d'amis sur scène et en studio. En 1971, John Lennon compose l'une de ses chansons les plus emblématiques, Imagine ; l'album du même nom est également son plus grand succès commercial en solo. Lennon se retire de toute activité publique en 1975 pour s'occuper de son fils nouveau-né Sean, puis reprend sa carrière en 1980, quelques semaines avant d'être assassiné par Mark David Chapman, devant sa résidence du Dakota Building à New York.

Outre sa musique, Lennon est également célèbre pour ses nombreuses prises de positions, notamment pacifistes, à partir de la fin des années 1960. Ses activités et son engagement, notamment contre la guerre du Viêt Nam, lui valent des ennuis réguliers avec le gouvernement des États-Unis, qui tente de l'expulser. Personnalité complexe, il fait preuve d'un humour acerbe, teinté d'absurde et de non-sens, et se démarque également par son caractère parfois violent et conflictuel, en contradiction avec son image de représentant de l'idéal pacifiste. Il montre des talents dans les domaines de la peinture et de l'écriture, joue dans plusieurs films, et réalise des courts-métrages expérimentaux.

Plus de trente ans après sa mort, il est l'un des artistes les plus populaires du XXe siècle et incarne le mouvement pacifiste peace and love des années 1960 et 1970. Un rassemblement à sa mémoire continue d'avoir lieu à New York chaque 8 décembre, date de sa mort, et plusieurs mémoriaux sont érigés en son honneur à travers le monde.

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  </item>
<item>
<title>Oh libraire chéri</title>
<pubDate>Fri, 6 Jul 2012 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_130267.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une fois n'est pas  coutume, Pimpin va faire de la politique! 
Parce que  une fois de plus, alors  que  depuis  30 ans  le prix  du livre (neuf)  est le même en France, quel que soit l'endroit où on l'achète ( et cela comprend bien sûr la vente en supermarché, et sur internet, Fnac  et Amazon compris),  voilà qu'on essaye  encore de nous faire croire  que le gigantisme  crée des emplois! Et il a raison le syndicat des libraires, face à la déferlante médiatique autour de l'implantation d'une troisième plate-forme d'Amazon en Bourgogne,de remettre les choses au point:

Face aux 150 à 250 emplois permanents réellement créés par Amazon, la vente de livres génère en France plus de &lt;b&gt;20 000 emplois&lt;/b&gt; dont 14 000 dans les seules librairies indépendantes;
À proportions égales, la librairie indépendante représente une activité qui génère deux fois plus d'emplois que dans les grandes surfaces culturelles (FNAC  etc...), trois fois plus que dans la grande distribution et &lt;b&gt;18 fois plus que dans le secteur de la vente en ligne&lt;/b&gt; !
   
Pour l'ouverture de sa plate-forme, Amazon a bénéficié d'aides publiques conséquentes (plus de  3 000€ par  emploi &quot;créé&quot;) alors qu'un rapport sur « l'impact du développement d'Internet sur les finances de l'Etat », disponible sur le site du Sénat, confirme qu'Amazon, en rapatriant l'essentiel de son chiffre d'affaires au Luxembourg (905 M€ sur 930 M€) échappe pratiquement totalement à l'impôt en France.

Si vous pensez que votre clic vaut bien votre  voix aux élections, alors vous saurez quoi faire: remplacer votre onglet amazonien contre celui de votre VRAI libraire en ligne, qui dispose des mêmes livres, au même prix, et avec les mêmes  délais de livraison que la multinationale américaine. Avec l'avantage de pouvoir tailler une bavette  en librairie en venant chercher  le livre, si vous préférez la conversation de votre libraire à celle de votre facteur, et d'en découvrir d'autres, dont vous n'aviez sans doute pas idée.... &lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Je pense à ce que je suis là ou je ne pense pas penser</title>
<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_138946.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Jacques Lacan&lt;/b&gt;
Elevé dans un milieu bourgeois, catholique et conservateur, Jacques Lacan commence, avec assiduité et rigueur, ses études au collège Stanislas. Il découvre Spinoza à l'âge de 14 ans et s'initie à une critique de la religion au côté de son professeur de philosophie Jean Barusi. Lisant Nietzsche et confortant son émancipation idéologique, il lui devient de plus en plus difficile d'accepter l'atmosphère religieuse et familiale. Après avoir renoncé à une carrière politique, il intègre le milieu médical, soutient sa thèse 'De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité' en 1932 et obtient son diplôme de médecin légiste. Il adhère à la Société psychanalytique de Paris (SPP) et élabore sa célèbre théorie sur le 'Stade du miroir'. Au discours de Rome, auprès de Dolto, Pontalis et Jean Laplanche, il investit l'espace structuraliste et linguistique et écrit dans la revue 'La Psychanalyse'. Après la scission des différentes institutions psychanalytiques, Jacques Lacan fonde en 1964 l'Ecole freudienne de Paris' (EFP), commence les 'Séminaires' et fait publier les 'Ecrits'. Seize ans plus tard, le psychanalyste dissout l'EFP et meurt à Paris en 1981. Réhabilitant les théories freudiennes contre l'alternative américaine, Jacques Lacan comparera la structure de l'inconscient à l'articulation linguistique et définira la construction du sujet à travers des concepts tels que l'imaginaire, le symbolique et le réel.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Un homme, c’est ce qui pleure un jour, d’amour. Un homme, c’est ce qui en mourra, et en vivra pourtant.</title>
<pubDate>Sat, 3 Mar 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#329762</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_860610.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;François TAILLANDIER&lt;/b&gt;
François Taillandier, né en 1955 à Clermont-Ferrand, est un écrivain français..Après des études de lettres, il enseigne le français à Nantes. Il quitte l'Éducation nationale, s'installe à Paris, travaille comme journaliste à Livres Hebdo, puis se consacre entièrement à l'écriture.

En mars 2009, il est candidat à l'Académie française au fauteuil de Maurice Rheims, les immortels lui préfèrent François Weyergans.

C'est un romancier critique de nos codes sociaux et mentalités, peintre des âmes, et dont le modèle est Balzac. Dans cet esprit, il a entrepris La Grande Intrigue, suite romanesque en cinq volumes évoquant un demi-siècle d'évolution de la société française. Le premier volume est publié en 2005 et il s'intitule Option Paradis (Stock).
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  </item>
<item>
<title>Être dans le vent : une vocation de feuille morte. </title>
<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_721414.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Milan Kundera&lt;/b&gt;
La vie de Milan Kundera pourrait se résumer en deux temps : auteur dissident en Tchécoslovaquie, il devient, en 1975, une figure importante de la vie littéraire française et internationale. Dissident, Kundera ne l'a pas toujours été : inscrit au Parti communiste, les premiers écrits de cet étudiant en littérature, en esthétique et en cinéma s'inscrivent dans une vison marxiste du monde. Pourtant, le lyrisme et la poésie sensible d'ouvrages comme 'Le Dernier mai' ou 'Monologues' ne tardent pas à l'éloigner du réalisme socialiste prôné par le régime. Ce n'est qu'à partir des années 1960 que sa critique se fait plus virulente : 'La Plaisanterie' et 'Risibles amours' incarnent avec force le souffle de liberté qui s'exprime lors du printemps de Prague, auquel il participe activement. Déchu de sa nationalité tchèque, la France lui réserve un accueil chaleureux et il devient enseignant à l'université de Rennes et à l'EHESS de Paris. C'est dans la langue de Molière qu'il signe ses plus grands succès dont son chef-d' oeuvre : 'L' Insoutenable légèreté de l'être', paru en 1984. Il y poursuit sa réflexion sur la parole, l'illusion et la condition humaine, ainsi que sur l'éternel retour nietzschéen. Cet ouvrage contient également sa définition du 'kitsch', devenue une référence. Analyste de son propre travail, Milan Kundera signe plusieurs écrits théoriques comme 'L' Art du roman', qui le place parmi les plus grands penseurs contemporains de la littérature. Le 24 mars 2011, l'auteur de 'L' Insoutenable légèreté de l'être' voit ses oeuvres complètes publiées dans la prestigieuse collection de Gallimard. Il en est le seul écrivain vivant à faire son entrée dans La Pléiade. Kundera canonisé côtoie désormais Proust et Balzac, Rabelais et Molière, Goethe et Conrad.
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  </item>
<item>
<title>La vraie lecture commence quand on ne lit plus seulement pour se distraire et se fuir, mais pour se trouver.</title>
<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_986294.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Jean Guehenno&lt;/b&gt;
Né à Fougères (Ille-et-Vilaine), le 25 mars 1890, Jean Guéhenno a raconté dans Changer la vie son enfance pauvre. Fils d’un cordonnier breton, il fut contraint d’abandonner l’école à quatorze ans pour s’engager comme employé dans une usine de galoches, ce qui ne l’empêcha pas de continuer à étudier seul, après ses journées de travail. Il obtint son baccalauréat, puis réussit le concours d’entrée à l’École normale supérieure, et enfin l’agrégation, qui lui ouvrirent les portes de l’enseignement secondaire.

Après avoir servi pendant la Première Guerre mondiale comme officier d’infanterie, Jean Guéhenno devient professeur de khâgne (littérature) aux lycées Lakanal, Henri-IV et Louis-le-Grand. Il devait achever sa carrière dans l’Éducation nationale comme inspecteur général.

Jean Guéhenno se consacra par ailleurs à la critique littéraire — à travers notamment une étude approfondie de l’œuvre rousseauiste — et à l’écriture de nombreux ouvrages, dans lesquels il proposait un humanisme original. Citons entre autres L’Évangile éternel (1927), Caliban parle (1928), Jean-Jacques en marge des Confessions (1948), Jean-Jacques, roman et vérité (1950), Jean-Jacques, grandeur et misère d’un esprit (1952), La Foi difficile (1957), Jean-Jacques, histoire d’une conscience (1962), Caliban et Prospero (1969).

C’est à cet humanisme que ressortit l’engagement politique de Jean Guéhenno entre les deux guerres. En 1927, il signe avec Alain, Lucien Descaves, Louis Guilloux, Henry Poulaille, Jules Romains, Séverine…la pétition contre la loi sur l’organisation générale de la nation pour le temps de guerre, qui abroge toute indépendance intellectuelle et toute liberté d’opinion. Cette pétition paraît dans le numéro du 15 avril de la revue Europe dont il deviendra le directeur de 1929 à 1936. Puis il fonde l’hebdomadaire Vendredi. Il participe en 1930 au troisième cours universitaire de Davos, avec de nombreux autres intellectuels français et allemands. Son engagement devait tout naturellement le conduire à rejoindre la Résistance lors de la Seconde Guerre mondiale. Il poursuivit clandestinement pendant les années noires son activité littéraire, sous le pseudonyme de Cévennes.

Au Figaro, journal de droite, après 1945, il resta fidèle à l’exigence morale et à la rigueur qui avaient marqué sa jeunesse, et que l’on trouve exprimées dans la part autobiographique de son œuvre : Journal d’un homme de 40 ans (1934), Journal des années noires, 1940-1944 (1947), Carnets du vieil écrivain (1971).

Jean Guéhenno fut élu à l’Académie française le 25 janvier 1962, par 15 voix au fauteuil d’Émile Henriot. Il fut reçu le 6 décembre 1962 par Jacques Chastenet (c’était la première cérémonie de réception à se tenir dans l’Académie rénovée), suscitant cet hommage de François Mauriac dans son Bloc-notes : « Quelque mal que vous pensiez de l’Académie, dans une vie exemplaire comme celle de Guéhenno, elle apporte une consécration irremplaçable. Le petit ouvrier breton qui, par la puissance de son esprit et par sa persévérance, est devenu ce maître éminent, ce haut fonctionnaire, et surtout cet écrivain, dessine sous nos yeux une image d’Épinal où la Coupole doit apparaître dans la dernière case. »

Jean Guéhenno est mort à Paris le 22 septembre 1978.
(Wikipedia)

&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>N'attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive... et tu seras heureux. </title>
<pubDate>Sun, 15 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#329019</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_804141.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Epictete&lt;/b&gt;
Fils d'esclave et lui-même esclave, Epictète a suivi les leçons du philosophe stoïcien Musonius Ruffus. Affranchi par l'Empereur Néron, il devient avec Marc-Aurèle et Sénèque adepte du 'nouveau stoïcisme'. C'est grâce à l'un des ses disciples, Arrien, que l'on connaît les réflexions et règles de conduite édictées par Epictète. Dans un style très direct et peu théorique, on appréhende sa pensée qui, alliant dialectique et morale, prône la liberté intérieure et une grande rigueur de conduite dans les relations humaines.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>La vérité ne se dégage pas des polémiques mais des oeuvres qu'on a faites</title>
<pubDate>Sun, 8 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_368368.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Paul Gauguin&lt;/b&gt;
Paul Gauguin débute une carrière d'agent de change à Paris et découvre auprès de Pissaro la peinture impressionniste. Mais, artiste rebelle, il rejette la vision de l'art comme reproduction du réel et, en 1888, après une série de voyages au Panamà, en Martinique, il rejoint Emile Bernard à Pont-Aven en Bretagne où il explore alors différentes techniques picturales, cloisonnisme, symbolisme... Il part ensuite pour la région d'Arles où Vincent Van Gogh est déjà installé. Mais leurs affrontements fréquents poussent Gauguin à repartir à Tahiti à la recherche du paradis rousseauiste dont il rêve. Si son paradis ne résiste pas à la confrontation avec la réalité, on en retrouve la nostalgie dans ses toiles colorées et exotiques qui suscitent souvent l'incompréhension. Paul Gauguin vit de plus en plus isolé de la communauté artistique, la mort de sa fille, sa propre maladie le torturent, et c'est dans ses toiles qu'on retrouve ses interrogations métaphysiques. Après un suicide raté, il s'installe aux îles Marquises où il meurt à l'âge de 54 ans. Son oeuvre largement méconnue de son vivant a connu une incroyable postérité.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>La lâcheté tend à projeter sur les autres la responsabilité qu'on refuse</title>
<pubDate>Wed, 7 Dec 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_214230.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Julio Cortazar&lt;/b&gt;,  &lt;i&gt;l'Art de perdre&lt;/i&gt;
Né en Belgique où son père était consul argentin au tout début de la guerre, Julio Cortazar, après un détour par la Suisse et Barcelone, retourne à Buenos Aires quand il a quatre ans et connaît le traumatisme de l'abandon de son père. Son enfance peu heureuse reste marquée par la solitude et la tristesse et il choisit la lecture comme compagnie, découvrant Jules Verne. Sans avoir obtenu son diplôme en philosophie et en lettres, Julio Cortazar devient professeur de littérature française à l'université de Cuyo, Mendoza. En 1949, il publie sa pièce 'Los Reyes', basée sur le mythe de Thésée et du Minotaure. Opposant au gouvernement de Perón, Julio Cortazar s'installe définitivement en France en 1951, travaillant comme traducteur à l'Unesco. Maître dans l'art de la nouvelle à forte coloration fantastique, influencé par Poe et Kafka, il publie ses deux premiers recueils, 'Bestiario' (1951) et 'Final de Juego' (1956). Auteur engagé, il soutient la révolution cubaine et les Sandinistas au Nicaragua, et s'oppose aux généraux Pinochet et Videla. Julio Cortazar publie ensuite plusieurs romans dont les deux plus connus, 'Rayuela' (1963, 'Marelle', 1966) - salué par Marquez et Llosa - et 'El libro de Manuel' (1973, 'Le Livre de Manuel', 1974), le premier étant une oeuvre littéraire expérimentale, mélange de monologue intérieur, d'humour irrévérencieux, de prouesses techniques et de langage novateur et poétique, permettant au lecteur de choisir entre une lecture linéaire et une lecture non linéaire.
&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Qui a la même vision du monde à vingt ans qu'à cinquante, a perdu trente ans de sa vie.</title>
<pubDate>Sun, 20 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#328206</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_376965.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Mohammed Ali&lt;/b&gt; 
D'abord nommé Cassius Clay, le boxeur change de nom après sa conversion à l'islam, au nom de sa lutte pour l'émancipation des noirs. Très doué, beau parleur, homme sanguin et rapide qui 'pique comme l'abeille et danse comme le papillon', il remporte de nombreux combats par KO, et devient champion du monde des poids lourds en 1964. Son refus de partir se battre au Vietnam provoque la confiscation de sa carte de boxe. Sa popularité décroît et le public, même noir, est volontiers critique. Il remonte sur le ring en 1970, et combat Frazier dans un match très dur et violent remporté par Frazier. En 1974, il est à nouveau sacré champion du monde après une victoire contre George Foreman, alors que le 'combat du siècle' a lieu au Zaïre. Duel devenu légendaire, tant Ali a su contrer la puissance et la jeunesse de Foreman simplement en l'épuisant, en l'esquivant, presque sans combattre. Le champion abandonne la boxe en 1981. Atteint de la maladie de Parkinson, il se consacre à sa fondation pour laquelle il fait des apparitions afin de récolter des fonds.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Tout indique maintenant que le livre sous sa forme traditionnelle approche de sa fin </title>
<pubDate>Fri, 11 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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Walter Bendix Schönflies Benjamin (15 juillet 1892 à Berlin- 26 septembre 1940 à Portbou) est un philosophe, historien de l'art, critique littéraire, critique d'art et traducteur (notamment de Balzac, Baudelaire et Proust) allemand de la première moitié du XXe siècle, rattaché à l'école de Francfort.
Walter est le fils d'un banquier juif berlinois et l'aîné de trois enfants. Passé son baccalauréat, il étudie la philosophie à Fribourg puis Berlin. En 1913, son père l'envoie à Paris où il participe au mouvement 'libres étudiants'. A Berlin, il fréquente Gershom Scholem ou le poète Heinle et rencontre sa future épouse, Dora Sophie Kellner. Etudiant pour un temps à Munich, il rencontre Rainer Maria Rilke. A la guerre, il est déclaré inapte au service militaire et 1917 et se marie, tandis que nait son unique fils, Stefan Rafael. En 1919, il publie sa thèse de doctorat sur le romantisme allemand. Dans les années 20, il vit précairement de traductions (notamment Baudelaire), d'articles ou de critiques pour la presse allemande. A partir de l'année 1927, il fréquente les membres de 'l' école de Francfort' (Adorno, Horkheimer) ainsi que Bertolt Brecht. Divorcé, la montée du nazisme le pousse à voyager : Ibiza, Italie, Paris, Danemark... jusqu'à l'exil définitif en 1933. A la guerre, il préfère rester en Europe, tentant sans succès d'émigrer à Londres. En 1940, il se procure un visa d'émigration aux U.S.A. mais l'occupation de la France l'oblige à passer par l'Espagne. La frontière fermée, il se suicide de crainte d'être livré à la Gestapo.
&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Je reste avec vous</title>
<pubDate>Sun, 6 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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Jean Cocteau est né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte et mort le 11 octobre 1963 à Milly-la-Forêt. Il est un poète français, artiste aux multiples talents, graphiste, dessinateur, dramaturge, mais aussi cinéaste.

Il fut élu à l'Académie française en 1955.

Comptant parmi les artistes qui ont marqué le XXe siècle, il côtoya la plupart de ceux qui animèrent la vie artistique de son époque. Il fut l'imprésario de son temps, le lanceur de modes, le bon génie d'innombrables artistes et posa sa touche inspirée sur tout ce qu'il créa avec une grâce particulière, une originalité de tous les instants et une intuition rare.

Dès l'âge de quinze ans, Cocteau quitte le cocon familial. Élève au lycée Condorcet, il manifeste peu d'intérêt pour les études et n'obtient pas son baccalauréat. En dépit de ses œuvres littéraires et de ses talents artistiques, Cocteau insiste sur le fait qu'il est avant tout un poète et que tout travail est poétique.

Il publie son premier livre de poèmes, « La Lampe d'Aladin », à 20 ans (1909) et devient alors connu dans les cercles artistiques bohémiens comme le « prince frivole ». 

De sa collaboration avec les artistes russes naissent Le Dieu bleu en 1912, avec des costumes et décors de Léon Bakst et une musique composée par Reynaldo Hahn, puis Parade, ballet produit en 1917 avec des costumes et décors de Pablo Picasso et une musique composée par Erik Satie. Cette œuvre inspire à Guillaume Apollinaire le néologisme de surréalisme, repris ensuite par André Breton et Philippe Soupault pour la création du mouvement culturel que l'on connaît. 

Ayant été exempté du service militaire, Cocteau décide néanmoins de participer à la guerre de 1914, avec un convoi sanitaire civil. Adopté par un régiment de fusiliers marins, il vit à Dixmude, vole avec Roland Garros. Après le nécessaire temps de gestation, il écrira sur cette guerre l’un de ses meilleurs romans : Thomas l’Imposteur. 
A la mort subite de  son ami de coeur et d'esprit  Raymond Radiguet, Cocteau  s'adonne pour un temps  aux charmes de l'opium. Son livre le plus connu, Les Enfants Terribles, est d'ailleurs écrit en une semaine, au cours d'un difficile sevrage.

Dans les années 1930, Cocteau aurait eu une liaison avec la princesse Nathalie Paley, fille morganatique d'un grand duc de Russie, elle-même modiste, actrice ou modèle et ancienne épouse du couturier Lucien Lelong. Elle aurait été enceinte mais la grossesse n'a pu être menée à son terme, ce qui plongea Cocteau et Paley dans un profond désarroi. 

Cocteau entretient ensuite une relation de longue durée avec deux acteurs français, Jean Marais et Edouard Dermit, ce dernier officiellement adopté par Cocteau.

Jean Cocteau joue un rôle ambigu durant la Seconde Guerre mondiale, les résistants l'accusent de collaboration avec les Allemands, une partie de son passé (1939-1944) reste mystérieuse2.
Reste qu'à la Libération, il est rapidement acquitté par le Comité national du cinéma et le Comité national des écrivains, comités d'épuration devant lesquels il comparaît pour collaboration.

Quelques immenses succès firent passer pour toujours Cocteau à la postérité : Les Enfants terribles (roman), Les Parents terribles (pièce de théâtre de 1938), La Belle et la Bête (film de 1946). Devenu une référence cinématographique, il préside le Festival de Cannes de 1953, puis celui de 1954.

En 1960, l'artiste tourne Le Testament d'Orphée avec le soutien financier de François Truffaut.

En octobre 1963, apprenant le décès de son amie Édith Piaf, Cocteau est pris d'une crise d'étouffement et succombe quelques heures plus tard[ d’une crise cardiaque dans sa demeure de Milly-la-Forêt le 11 octobre 1963 à 74 ans.
&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>le ridicule est un tueur à gages</title>
<pubDate>Tue, 1 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_756323.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Vilma Fuentes&lt;/b&gt;, écrivain et journaliste à La Jornada, journal de référence au Mexique, est née à Mexico en 1948. Elle vit à Paris depuis 1975 et est l'auteur de cinq romans : La Castañeda [La Différence, 1988 ; Babel n° 371], Gloria [La Différence, 1990], L'Autobus de Mexico [Actes Sud, 1999 ; Babel n° 890], Des Châteaux en enfer [Actes Sud, 2008...
&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;LIVREANCIEN=0&amp;MOTS=vilma+fuentes&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;voir sa  bibliographie&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt;

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&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;color:#CC33CC&quot;&gt;quartier latin vous invite à une rencontre exceptionnelle  avec  Vilma Fuentes,  le samedi 5 novembre de 17 h à 19h (entrée  libre et gratuite)&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l'a engendré.</title>
<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_992391.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Albert Einstein&lt;/b&gt;
Albert Einstein (né le 14 mars 1879 à Ulm, Wurtemberg, et mort le 18 avril 1955 à Princeton, New Jersey) est un physicien théoricien d'origine juive qui fut successivement allemand, puis apatride (1896), suisse (1901), et enfin sous la double nationalité helvético-américaine (1940)1.

Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905, et une théorie de la gravitation dite relativité générale en 1915. Il contribue largement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie, et reçoit le prix Nobel de physique de 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique2. Son travail est notamment connu pour l’équation E=mc2, qui établit une équivalence entre la matière et l’énergie d’un système.
Il fait ses études primaires et secondaires à la Hochschule d’Argovie en Suisse, où il obtient son diplôme le 30 septembre 1896. Il a d’excellents résultats en mathématiques, mais refuse de s’instruire en biologie et en sciences humaines, car il ne perçoit pas l’intérêt d’apprendre des disciplines qu’il estime déjà largement explorées. Il considère alors la science comme le fruit de la raison humaine et de la réflexion. Il demande à son père de lui donner la nationalité suisse afin de rejoindre sa famille émigrée à Milan en Italie.

Il entre à l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETH) en 1896 après y avoir cependant raté son premier examen d’entrée.. Il obtient avec justesse son diplôme en 1900 s’avouant lui-même dans son autobiographie, « incapable de suivre les cours, de prendre des notes et de les travailler de façon scolaire3 ».
Il postule à de nombreux emplois sans être accepté. La misère d’Albert Einstein préoccupe son père qui tente en vain de lui trouver un poste. Albert se résigne alors à s’éloigner du milieu universitaire pour trouver un emploi dans l’administration. En 1901, il publie son premier article scientifique dans les Annalen der Physik, et cet article est dédié à ses recherches sur la capillarité.

En 1902, il est embauché à l’Office des Brevets4 de Berne, ce qui lui permet de vivre correctement tout en poursuivant ses travaux. 

En 1909, Albert Einstein est reconnu par ses pairs, en particulier Planck et Nernst qui souhaitent l’inviter à l’université de Berlin. 

En 1914, il déménage en Allemagne et habite à Berlin de nombreuses années. 

En 1916, il publie un livre présentant sa théorie de la gravitation, connue aujourd’hui sous le nom de la relativité générale. En 1919, Arthur Eddington réalise la mesure de la déviation que la lumière d’une étoile subit à proximité du Soleil, cette déviation étant une des prévisions découlant de cette théorie. Cet événement est médiatisé, et Einstein entreprend à partir de 1920 de nombreux voyages à travers le monde. En 1925, il est lauréat de la médaille Copley, et en 1928, il est nommé président de la Ligue des Droits de l’homme. Il participe en 1928 au premier cours universitaire de Davos, avec de nombreux autres intellectuels français et allemands. En 1935, il devient lauréat de la médaille Franklin.

La situation s’assombrit en Allemagne dans les années 1920, et il subit des attaques visant ses origines juives et ses opinions pacifistes. Sa sécurité est menacée par la montée des mouvements nationalistes dont celle du parti nazi. Peu après l’arrivée d’Hitler au pouvoir, au début 1933, il apprend que sa maison de Caputh a été pillée par les nazis, et il décide de ne plus revenir en Allemagne. Après un court séjour sur la côte belge, il s’installe aux États-Unis, où il travaille à l’Institute for Advanced Study de Princeton. Ses recherches visent à élaborer une théorie unifiant la gravitation et l’électromagnétisme, mais sans succès, ce qui le détourne peut être d’autres recherches dans des domaines plus fructueux.

Le 2 août 1939, sous la pression d'Eugène Wigner et de Leó Szilárd, physiciens venus d'Allemagne, il rédige une lettre à Roosevelt qui contribue à enclencher le projet Manhattan5.

Einstein meurt le 18 avril 1955 d’une rupture d’anévrisme, et l’autopsie révèle que son cerveau est marqué d’une hypertrophie de l’hémisphère gauche. Ses cendres sont éparpillées dans un lieu tenu secret, conformément à son testament. Mais en dépit de ses dernières volontés, son cerveau et ses yeux sont préservés par le médecin légiste ayant effectué son autopsie.

Son fils Eduard, atteint d’une possible schizophrénie, passe la majeure partie de sa vie dans une clinique en Suisse, et son autre fils Hans-Albert devient ingénieur en Californie.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Tomas Tranströmer prix  Nobel 2011</title>
<pubDate>Sat, 8 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#327482</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_616055.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;

A la nuit tombante,
sur une place en dehors de New York,
un point de vue d’où l’on peut,
d’un seul coup d’œil,
embrasser les foyers de huit millions d’hommes.

L’immense ville, là-bas,
est une longue congère scintillante,
une nébuleuse spirale vue de biais.

Dans cette galaxie,
on fait glisser es tasses de café sur les comptoirs,
les vitrines de mandent l’aumône aux passants,
un grouillement de chaussures
qui ne laissent aucune trace.

Les échelles d’incendie montent aux façades,
les portes des ascenseurs se rejoignent,
un perpétuel flot de paroles
derrière les portes verrouillées.

Des corps affaissés
somnolent dans les wagons du métro,
ces catacombes qui filent droit devant.

Je sais aussi – sans aucune statistique –
qu’à cet instant précis,
dans une de ces chambres là-bas,
on joue du Schubert
et que ces notes pour quelqu’un
sont pus réelles
que tout le reste...&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>les miroirs feraient bien de réfléchir avant de renvoyer les images</title>
<pubDate>Sat, 1 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#327361</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_348922.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Jean Cocteau&lt;/b&gt;
Jean Cocteau est né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte et mort le 11 octobre 1963 à Milly-la-Forêt. Il est un poète français, artiste aux multiples talents, graphiste, dessinateur, dramaturge, mais aussi cinéaste.

Il est élu à l'Académie française en 1955.

Comptant parmi les artistes qui ont marqué le XXe siècle, il côtoie la plupart de ceux qui animèrent la vie artistique de son époque. Il fut l'imprésario de son temps, le lanceur de modes, le bon génie d'innombrables artistes et posa sa touche inspirée sur tout ce qu'il créa avec une grâce particulière, une originalité de tous les instants et une intuition rare.

Dès l'âge de quinze ans, Cocteau quitte le cocon familial. Élève au lycée Condorcet, il manifeste peu d'intérêt pour les études et n'obtient pas son baccalauréat. En dépit de ses œuvres littéraires et de ses talents artistiques, Cocteau insiste sur le fait qu'il est avant tout un poète et que tout travail est poétique.

Il publie son premier livre de poèmes, « La Lampe d'Aladin », à 20 ans (1909) et devient alors connu dans les cercles artistiques bohémiens comme le « prince frivole ». 

De sa collaboration avec les artistes russes naissent Le Dieu bleu en 1912, avec des costumes et décors de Léon Bakst et une musique composée par Reynaldo Hahn, puis Parade, ballet produit en 1917 avec des costumes et décors de Pablo Picasso et une musique composée par Erik Satie. Cette œuvre inspire à Guillaume Apollinaire le néologisme de surréalisme, repris ensuite par André Breton et Philippe Soupault pour la création du mouvement culturel que l'on connaît. 

Ayant été exempté du service militaire, Cocteau décide néanmoins de participer à la guerre de 1914, avec un convoi sanitaire civil. Adopté par un régiment de fusiliers marins, il vit à Dixmude, vole avec Roland Garros. Après le nécessaire temps de gestation, il écrira sur cette guerre l’un de ses meilleurs romans : Thomas l’Imposteur. 
A la mort subite de  son ami de coeur et d'esprit  Raymond Radiguet, Cocteau  s'adonne pour un temps  aux charmes de l'opium. Son livre le plus connu, Les Enfants Terribles, est d'ailleurs écrit en une semaine, au cours d'un difficile sevrage.

Dans les années 1930, Cocteau aurait eu une liaison avec la princesse Nathalie Paley, fille morganatique d'un grand duc de Russie, elle-même modiste, actrice ou modèle et ancienne épouse du couturier Lucien Lelong. Elle aurait été enceinte mais la grossesse n'a pu être menée à son terme, ce qui plongea Cocteau et Paley dans un profond désarroi. 

Cocteau entretient ensuite une relation de longue durée avec deux acteurs français, Jean Marais et Edouard Dermit, ce dernier officiellement adopté par Cocteau.

Jean Cocteau joue un rôle ambigu durant la Seconde Guerre mondiale, les résistants l'accusent de collaboration avec les Allemands, une partie de son passé (1939-1944) reste mystérieuse2.
Reste qu'à la Libération, il est rapidement acquitté par le Comité national du cinéma et le Comité national des écrivains, comités d'épuration devant lesquels il comparaît pour collaboration.

Quelques immenses succès firent passer pour toujours Cocteau à la postérité : Les Enfants terribles (roman), Les Parents terribles (pièce de théâtre de 1938), La Belle et la Bête (film de 1946). Devenu une référence cinématographique, il préside le Festival de Cannes de 1953, puis celui de 1954.

En 1960, l'artiste tourne Le Testament d'Orphée avec le soutien financier de François Truffaut.

En octobre 1963, apprenant le décès de son amie Édith Piaf, Cocteau est pris d'une crise d'étouffement et succombe quelques heures plus tard[ d’une crise cardiaque dans sa demeure de Milly-la-Forêt le 11 octobre 1963 à 74 ans.
&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2987</title>
<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#327268</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_966491.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Thomas Mann&lt;/b&gt;, &lt;i&gt;La Montagne Magique&lt;/i&gt;
Thomas Mann, né le 6 juin 1875 à Lübeck et décédé le 12 août 1955 à Zurich, est un écrivain allemand, lauréat du Prix Nobel de littérature en 1929. Il grandit à Munich où il fit ses premières armes dans le milieu littéraire. Écrivain de la décadence, son œuvre est empreinte d'autobiographie et dépeint une bourgeoisie allemande qu'il connaît intimement. Il compte parmi ses créations les plus célèbres Les Buddenbrook (1901), La Mort à Venise (1913) et La Montagne magique (1924). Par suite de la montée du nazisme, il se réfugia aux États-Unis en 1938 et ne retourna s'installer en Europe que quatorze ans plus tard.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Il ne faut pas lier un navire à une seule ancre, ni une vie à un seul espoir</title>
<pubDate>Sat, 24 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#327155</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_556784.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Epictete&lt;/b&gt;
Epictète est probablement né à Hiérapolis (sud-ouest de la Phrygie). Emmené à Rome, il passe son enfance comme esclave au service de Epaphrodite (un affranchi de l’empereur Néron) dont la tradition fait un maître cruel (il lui aurait cassé la jambe, d'où le surnom donné d'Épictète le boiteux). Il aurait prévenu son maître en disant &quot;la jambe va casser&quot; sans plus de plainte, et une fois le malheur arrivé, aurait conclu par un &quot;je t'avais prévenu&quot;1.

Épictète réussit cependant à assister aux conférences du stoïcien Musonius Rufus. Par la suite, il est lui aussi affranchi dans des conditions qui restent indéterminées, même si on suppose en général que c'est à la mort de son maître. Il se met alors à l'étude de la philosophie et du stoïcisme en particulier. Mais en 89 ou 94, il doit quitter Rome à la suite d'un édit contre les philosophes, dicté par l'empereur Domitien qui s’accommode mal de l’influence du stoïcisme parmi les opposants à son régime tyrannique2.

Épictète se retire à Nicopolis d'Épire où il vit dans la pauvreté en compagnie d'une femme et d'un enfant qu'il a adopté. A Nicopolis, il ouvre une école stoïcienne qui connaît un grand succès. Pendant plusieurs années, il enseigne sous la forme de discussions et de remises en question. Ses contemporains semblent avoir la plus grande estime pour la qualité de son enseignement. Selon Spartianus, il revient ensuite à Rome où il devient familier de l'empereur Hadrien, mais le fait est incertain3. Selon la Souda, il vit jusqu'au règne de Marc-Aurèle, mais d'après Aulu-Gelle, Épictète est déjà mort quand celui-ci arrive au pouvoir4. Il est conjecturé qu'il enseigna à Julius Rusticus5, qui devint plus tard l'enseignant de Marc-Aurèle et l'introduisit à la philosophie Stoïcienne par l'intermédiaire d'Épictète.

Épictète n'a laissé aucun écrit, mais l'un de ses disciples, Arrien, a recueilli ses propos regroupés en deux ouvrages: Les entretiens (????????? [diatribai]) et Le manuel (Enchiridion) qui résument sa doctrine sous la forme d’aphorismes. Son héritage a été conservé à travers un unique manuscrit, datant du XIe ou XIIe siècle, et conservé à la bibliothèque d'Oxford.

Voici le déroulement des cours d'Épictète, tel qu'Émile Bréhier l'a reconstitué:

    « La séance commençait par une leçon technique, faite par le maître ou par un disciple : commentaire d'un texte de Chrysippe ou de Zénon ou encore exercice de logique ; après quoi, souvent à l'occasion d'une question posée par un auditeur, le maître se laissait aller à une improvisation, libérée de toute forme technique, dans un style souvent brillant et imagé, plein d'anecdotes, ayant recours à l'indignation et à l'ironie6. » &lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Oui, je vous le dis, il est plus facile à un chameau de passer par le chas d'une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le Royaume des Cieux</title>
<pubDate>Thu, 22 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#327122</link>
<guid>327122</guid>
  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_945700.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;L'évangéliste Mathieu&lt;/b&gt;
Né en Galilée, de son nom Lévi, il était publicain (percepteur des impôts) à Capharnaüm, employé au péage d'Hérode. Il suivit Jésus. Dans l'Évangile selon Matthieu : « Appel de Matthieu. Etant sorti, Jésus vit en passant, un homme assis au bureau de la douane ; son nom était Matthieu. Il lui dit : Suis-moi ! Et, se levant, il le suivit.» Matthieu 9.9. Il devint apôtre et écrivit le premier évangile. Il prêcha aux Hébreux, écrivit pour eux son Évangile en araméen, traduit en grec, et mourut martyr en Éthiopie, en 61. Son corps fut transféré à Salerne.

C'est à lui qu'est attribué traditionnellement le premier évangile canonique, bien que le texte ne l'affirme pas. L'exégèse moderne est divisée sur cette question.

Attribut : l’Évangile. Selon qu’il apparaît comme collecteur d’impôts, apôtre ou évangéliste, Matthieu est représenté avec des balances de peseur d’or, l’épée du martyre ou le livre de l’Évangile qui, finalement, est son attribut le plus ordinaire. Matthieu est le Saint patron des banquiers, des agents des impôts, des douaniers français, des comptables et des menuisiers (Métiers de Namur).

D'après Marc 2.14, il est le fils d'Alphée. Il fait partie des 4 évangélistes.
&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>L'amour de soi développe le sens de l'individu et encourage le travail manuel.</title>
<pubDate>Sun, 18 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#327065</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_562057.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Pierre Dac&lt;/b&gt;, &lt;i&gt;Du côté d'Ailleurs&lt;/i&gt;
Après avoir débuté en 1922 à La Vache enragée, à Montmartre, Pierre Dac se fait connaître dans les années 1930 à la radio sur le Poste Parisien et anime dès 1936 'La Course au trésor' : il s'agit de trouver un objet dans des conditions rocambolesques. Sur Radio cité, l'émission légendaire 'La Société des loufoques' sera reprise dans son journal 'L' Os à moelle'. Il s'engage par la suite dans la résistance, se réfugiant à Londres, il va devenir 'la voix de la France' en 1943-1944, dans l'émission sur la BBC 'Les Français parlent aux Français'. Ses émissions sont un prélude à la carrière qu'il fera avec Francis Blanche. Il crée alors le Parti d'en rire (1949) puis 'le MOU' mouvement ondulatoire unifié avec Jean Yanne et Goscinny : ces initiatives le conduisent à être candidat à la présidence de la République quelques années avant Coluche. Il s'est également lancé dans l'écriture de romans parodiques comme 'Du côté d'ailleurs ...' (1953), 'Les Pédicures de l'âme' en 1974. Information méconnue du public, Pierre Dac s'avère être le précurseur du faux journal télévisé.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>L'amour, c'est donner ce qu'on n'a pas à quelqu'un qui n'en veut pas.</title>
<pubDate>Sat, 17 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#327048</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_710400.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Jacques Lacan&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Séminaire XII&lt;/i&gt;
Elevé dans un milieu bourgeois, catholique et conservateur, Jacques Lacan commence, avec assiduité et rigueur, ses études au collège Stanislas. Il découvre Spinoza à l'âge de 14 ans et s'initie à une critique de la religion au côté de son professeur de philosophie Jean Barusi. Lisant Nietzsche et confortant son émancipation idéologique, il lui devient de plus en plus difficile d'accepter l'atmosphère religieuse et familiale. Après avoir renoncé à une carrière politique, il intègre le milieu médical, soutient sa thèse 'De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité' en 1932 et obtient son diplôme de médecin légiste. Il adhère à la Société psychanalytique de Paris (SPP) et élabore sa célèbre théorie sur le 'Stade du miroir'. Au discours de Rome, auprès de Dolto, Pontalis et Jean Laplanche, il investit l'espace structuraliste et linguistique et écrit dans la revue 'La Psychanalyse'. Après la scission des différentes institutions psychanalytiques, Jacques Lacan fonde en 1964 l'Ecole freudienne de Paris' (EFP), commence les 'Séminaires' et fait publier les 'Ecrits'. Seize ans plus tard, le psychanalyste dissout l'EFP et meurt à Paris en 1981. Réhabilitant les théories freudiennes contre l'alternative américaine, Jacques Lacan comparera la structure de l'inconscient à l'articulation linguistique et définira la construction du sujet à travers des concepts tels que l'imaginaire, le symbolique et le réel.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Ce n'est pas le mal, mais le bien, qui engendre la culpabilité</title>
<pubDate>Sun, 4 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326887</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_904418.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Jacques Lacan&lt;/b&gt;, &lt;i&gt;Télévisions&lt;/i&gt;
Elevé dans un milieu bourgeois, catholique et conservateur, Jacques Lacan commence, avec assiduité et rigueur, ses études au collège Stanislas. Il découvre Spinoza à l'âge de 14 ans et s'initie à une critique de la religion au côté de son professeur de philosophie Jean Barusi. Lisant Nietzsche et confortant son émancipation idéologique, il lui devient de plus en plus difficile d'accepter l'atmosphère religieuse et familiale. Après avoir renoncé à une carrière politique, il intègre le milieu médical, soutient sa thèse 'De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité' en 1932 et obtient son diplôme de médecin légiste. Il adhère à la Société psychanalytique de Paris (SPP) et élabore sa célèbre théorie sur le 'Stade du miroir'. Au discours de Rome, auprès de Dolto, Pontalis et Jean Laplanche, il investit l'espace structuraliste et linguistique et écrit dans la revue 'La Psychanalyse'. Après la scission des différentes institutions psychanalytiques, Jacques Lacan fonde en 1964 l'Ecole freudienne de Paris' (EFP), commence les 'Séminaires' et fait publier les 'Ecrits'. Seize ans plus tard, le psychanalyste dissout l'EFP et meurt à Paris en 1981. Réhabilitant les théories freudiennes contre l'alternative américaine, Jacques Lacan comparera la structure de l'inconscient à l'articulation linguistique et définira la construction du sujet à travers des concepts tels que l'imaginaire, le symbolique et le réel.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>L'avenir de l'homme, c'est la femme. Elle est la couleur de son âme</title>
<pubDate>Fri, 2 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326853</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_913702.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Louis Aragon&lt;/b&gt;, &lt;i&gt;Le fou d'Elsa&lt;/i&gt;
Après une brillante scolarité, Louis Aragon entame des études de médecine. Incorporé en 1917, il part pour le front où il rencontre André Breton. La guerre finie, il se consacre avec une énergie décuplée à l'écriture et publie 'Feu de joie', 'Mouvement perpétuel', ou encore 'Anicet ou le panorama'. Il participe à la création du mouvement artistique Dada, puis à la naissance du surréalisme qu'il théorise dans 'Une vague de rêve'. Sa notoriété ne cesse de s'accroître notamment avec 'Le Paysan de Paris'. En 1928, il rencontre Elsa Triolet : c'est le début d'un mythe largement mis en scène par ses protagonistes. Inscrit au Parti communiste dès 1927, Aragon s'engage dans la lutte politique et rompt définitivement avec Breton et les surréalistes. Journaliste à L' Humanité, il entame une nouvelle carrière de romancier avec le cycle romanesque 'Le Monde réel' (' Les Voyageurs de l'Impériale', 'Aurélien' ou encore 'Les Communistes'). Pendant la Seconde Guerre mondiale, Aragon devient l'un des poètes de la Résistance, célébrant l'amour absolu et l'action politique. Après la guerre, il fonde le Comité national des écrivains avec Jean Paulhan. Combats politiques et publications (' Le Fou d'Elsa') rythment la fin de sa vie. Se clamant 'réaliste socialiste', il prône l'avènement du communisme. Les dénonciations des atrocités commises sous le régime stalinien et la mort de sa compagne le désarçonnent mais n'altèrent en rien son credo : assimiler l'écriture à une quête de soi.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>L'amour est comme le vent, nous ne savons pas d'où il vient</title>
<pubDate>Mon, 29 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326790</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_411874.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Honoré de Balzac&lt;/b&gt;
Honoré de Balzac, né Honoré Balzac à Tours le 20 mai 1799 (1er prairial an VII) et mort à Paris le 18 août 1850, est un écrivain français. Tour à tour romancier, dramaturge, critique littéraire, critique d'art, essayiste, journaliste, imprimeur, il a laissé une œuvre romanesque qui compte parmi les plus imposantes de la littérature française, avec 91 romans et nouvelles parus (137 prévus) de 1829 à 1852.

Travailleur forcené, fragilisant par des excès sa santé déjà précaire (il mourra d'ailleurs prématurément à 51 ans), endetté par des investissements hasardeux, fuyant ses créanciers sous de faux noms dans différentes demeures, Balzac a vécu de nombreuses liaisons féminines avant d'épouser, en 1850, la comtesse Han'ska qu'il avait courtisée pendant plus de dix-sept ans.

Honoré de Balzac est un des maîtres incontestés du roman français dont il a abordé plusieurs genres : le roman historique / politique, avec Les Chouans, le roman philosophique avec le Le Chef-d'œuvre inconnu, le roman fantastique avec La Peau de chagrin, le roman poétique avec Le Lys dans la vallée. Mais ses romans réalistes et psychologiques les plus célèbres comme Le Père Goriot ou Eugénie Grandet, qui constituent une part très importante de son œuvre, ont induit, à tort, une classification réductrice d'« auteur réaliste»

Les études balzaciennes récentes soulignent au contraire le romantisme de Balzac et la poétique de ses romans, notamment dans Lys dans la vallée, ainsi que l'inspiration fantastique, voire mystique, qui imprègne nombre de ses romans ou nouvelles, et qui, selon Jacques Martineau, « ne disparaît jamais totalement de la Comédie humaine depuis La Peau de chagrin et La Messe de l'athée jusqu'à Louis Lambert »

Balzac a organisé ses œuvres en un vaste ensemble, La Comédie humaine, dont le titre est une référence à la Divine Comédie de Dante. Son projet est d'explorer les différentes classes sociales et les individus qui les composent. Il entend « faire concurrence à l'état civil » selon la formule qu'il emploie dans l'Avant-propos de la Comédie humaine.

Il a réuni ses textes dans des ensembles génériques : Études de mœurs, Études analytiques, Études philosophiques. Il attachait une énorme importance aux Études philosophiques qui permettent de comprendre l'ensemble de son œuvre. La Peau de chagrin représentait selon ses propres termes « la clé de voûte qui relie les études de mœurs aux études philosophiques par l'anneau d’une fantaisie presque orientale où la vie elle-même est prise avec le Désir, principe de toute passion. »

Honoré de Balzac a brossé un vaste tableau de la société de son temps créant des archétypes comme celui du jeune provincial ambitieux à la conquête de Paris Eugène de Rastignac, de l'avare tyran domestique : Félix Grandet, l'icône du père : Jean-Joachim Goriot, ce « Christ de la paternité», ou le bagnard reconverti en policier : Vautrin.

Il a influencé directement des auteurs comme Gustave Flaubert dont le roman L'Éducation sentimentale est directement inspiré du Lys dans la vallée, et Madame Bovary, de La Femme de trente ans. Le cycle romanesque de La Comédie humaine et le principe des personnages reparaissant ont également influencé de nombreux auteurs de son siècle et du siècle suivant, notamment Émile Zola, pour le cycle des Rougon-Macquart, et plus tard, Marcel Proust à propos duquel Georges Cattaui écrit : « Ce sont les fameux « monomanes » de Balzac que nous revoyons, en effet, dans les grands passionnés de Proust
&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>L'expérience est une bougie qui n'éclaire que celui qui la porte</title>
<pubDate>Sat, 27 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326783</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_892388.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Confucius&lt;/b&gt;, &lt;i&gt;Entretiens&lt;/i&gt;
Confucius, Kong Fuzi, est un &quot;éducateur&quot; historique de la civilisation chinoise, né le 21 septembre 551 av. J.C. à Zou et mort le 11 mai 479 av. J.C. à Qufu.

Son enseignement a donné naissance au confucianisme, une doctrine politique et sociale qui a été érigée en &quot;religion d'État&quot; et ne fut officiellement bannie qu'au début du XXe siècle.

Confucius vit le jour le 21 septembre 551 avant notre ère, à Zou, actuelle province de Shandong. Son père, Shu Liang He était gouverneur de la principauté de Lu. À 65 ans, il épousa une fille de 15 ans, Zheng Zai, la mère de Confucius.

Après la mort de sa mère, en -527, il enseigna sa connaissance des textes anciens au petit groupe de disciples qui le suivait. Après quelques emplois subalternes à la cour de son prince, il devint alors le Grand Ministre de la Justice de Lu. Disgracié par un scandale impliquant des danseuses, il décida de quitter son poste de Ministre en -496 et partit pour quatorze années d’errance, à la recherche d’un souverain capable de l’écouter. Le 11 mai -479, il rentra définitivement à Lu pour se consacrer, jusqu’à sa mort, à l’enseignement et à la compilation de textes anciens.

Après plus de deux millénaires de scolastique, il est difficile de se faire une idée juste de l’enseignement originel de Confucius. Il est pourtant possible de comprendre les enjeux et la teneur de sa pensée en lisant les Entretiens, livre dans lequel on voit le Maître vivre et discuter des problèmes de son temps avec ses disciples.

Partant du constat qu’il n’est pas possible de vivre avec les oiseaux et les bêtes sauvages, et qu’il faut donc vivre en bonne société avec ses semblables, Confucius tisse un réseau de valeurs dont le but est l’harmonie des relations humaines. Bien qu’il affirme ne rien inventer et se contenter de transmettre la sagesse ancienne, Confucius a interprété les anciennes institutions selon ses aspirations, il a semé les graines de ce que certains auteurs appellent l'« humanisme chinois ».

Mettant l’homme au centre de ses préoccupations et refusant de parler des esprits ou de la mort, Confucius n’a pas fondé de religion au sens occidental du terme, même si un culte lui a été dédié par la suite. Cherchant à fonder une morale positive mettant l’accent sur l’étude et la rectitude, Confucius n'a cependant pas voulu s’ériger en maître à penser. Il voulait développer chez ses disciples l’esprit critique et la réflexion personnelle : « Je lève un coin du voile, si l’étudiant ne peut découvrir les trois autres, tant pis pour lui. »

Son enseignement, bien que principalement orienté vers la formation de futurs hommes de pouvoir, était ouvert à tous, pas seulement aux fils de princes.

Selon Confucius, la soumission au père et au prince va de soi et garantit la cohésion des familles et du pays, mais elle s’accompagne d’un devoir de respectueuses remontrances si le père ou le prince va dans la mauvaise direction.
 
La postérité de Confucius, en Chine et en Extrême-Orient, ne saurait être sous-évaluée. Ses commentateurs et ses continuateurs proches comme Mencius et Xun Zi ont formé un corps de doctrine, appelé Confucianisme, choisi comme philosophie d’État en Chine pendant la dynastie Han. Jusqu’à la fin de l’Empire, en 1911, le corpus confucéen est resté en vigueur comme système des examens. La Corée du Sud et Singapour, se réclament toujours aujourd'hui  de cette doctrine politique.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>L'expérience est une bougie qui n'éclaire que celui qui la porte</title>
<pubDate>Sat, 27 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326782</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_150070.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Confucius&lt;/b&gt;, &lt;i&gt;Entretiens&lt;/i&gt;
Confucius, Kong Fuzi, est un &quot;éducateur&quot; historique de la civilisation chinoise, né le 21 septembre 551 av. J.C. à Zou et mort le 11 mai 479 av. J.C. à Qufu.

Son enseignement a donné naissance au confucianisme, une doctrine politique et sociale qui a été érigée en &quot;religion d'État&quot; et ne fut officiellement bannie qu'au début du XXe siècle.

Confucius vit le jour le 21 septembre 551 avant notre ère, à Zou, actuelle province de Shandong. Son père, Shu Liang He était gouverneur de la principauté de Lu. À 65 ans, il épousa une fille de 15 ans, Zheng Zai, la mère de Confucius.

Après la mort de sa mère, en -527, il enseigna sa connaissance des textes anciens au petit groupe de disciples qui le suivait. Après quelques emplois subalternes à la cour de son prince, il devint alors le Grand Ministre de la Justice de Lu. Disgracié par un scandale impliquant des danseuses, il décida de quitter son poste de Ministre en -496 et partit pour quatorze années d’errance, à la recherche d’un souverain capable de l’écouter. Le 11 mai -479, il rentra définitivement à Lu pour se consacrer, jusqu’à sa mort, à l’enseignement et à la compilation de textes anciens.

Après plus de deux millénaires de scolastique, il est difficile de se faire une idée juste de l’enseignement originel de Confucius. Il est pourtant possible de comprendre les enjeux et la teneur de sa pensée en lisant les Entretiens, livre dans lequel on voit le Maître vivre et discuter des problèmes de son temps avec ses disciples.

Partant du constat qu’il n’est pas possible de vivre avec les oiseaux et les bêtes sauvages, et qu’il faut donc vivre en bonne société avec ses semblables, Confucius tisse un réseau de valeurs dont le but est l’harmonie des relations humaines. Bien qu’il affirme ne rien inventer et se contenter de transmettre la sagesse ancienne, Confucius a interprété les anciennes institutions selon ses aspirations, il a semé les graines de ce que certains auteurs appellent l'« humanisme chinois ».

Mettant l’homme au centre de ses préoccupations et refusant de parler des esprits ou de la mort, Confucius n’a pas fondé de religion au sens occidental du terme, même si un culte lui a été dédié par la suite. Cherchant à fonder une morale positive mettant l’accent sur l’étude et la rectitude, Confucius n'a cependant pas voulu s’ériger en maître à penser. Il voulait développer chez ses disciples l’esprit critique et la réflexion personnelle : « Je lève un coin du voile, si l’étudiant ne peut découvrir les trois autres, tant pis pour lui. »

Son enseignement, bien que principalement orienté vers la formation de futurs hommes de pouvoir, était ouvert à tous, pas seulement aux fils de princes.

Selon Confucius, la soumission au père et au prince va de soi et garantit la cohésion des familles et du pays, mais elle s’accompagne d’un devoir de respectueuses remontrances si le père ou le prince va dans la mauvaise direction.
 
La postérité de Confucius, en Chine et en Extrême-Orient, ne saurait être sous-évaluée. Ses commentateurs et ses continuateurs proches comme Mencius et Xun Zi ont formé un corps de doctrine, appelé Confucianisme, choisi comme philosophie d’État en Chine pendant la dynastie Han. Jusqu’à la fin de l’Empire, en 1911, le corpus confucéen est resté en vigueur comme système des examens. La Corée du Sud et Singapour, se réclament toujours aujourd'hui  de cette doctrine politique.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Il faut prendre l'argent là où il se trouve, c'est-à-dire chez les pauvres. Bon d'accord, ils n'ont pas beaucoup d'argent, mais il y a beaucoup de pauvres</title>
<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326717</link>
<guid>326717</guid>
  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_413247.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Alphonse Allais&lt;/b&gt;, &lt;i&gt;A se tordre&lt;/i&gt;
Alphonse Allais, né le 20 octobre 1854 à Honfleur (Calvados) et mort le 28 octobre 1905, inhumé au cimetière parisien de Saint-Ouen, est un écrivain et humoriste français..

Alphonse Allais fut journaliste et humoriste. Il mourut frappé d'une embolie pulmonaire. Il nous reste de lui l'image d'un homme à l'humour acide et un spécialiste de la théorie de l'absurde..

Il a fait partie du mouvement Fumiste, était membre du club des Hydropathes, fut un pilier du cabaret le Chat noir dont il dirigea la revue et présenta de fameuses toiles monochromes (Combat de nègres dans une cave, pendant la nuit; Récolte de la tomate sur le bord de la mer rouge par des cardinaux apoplectiques; e.a.) au salon des Arts Incohérents. Alphonse Allais a composé des centaines de contes humoristiques, tous ou presque écrits dans l'urgence. Poète autant qu'humoriste, il a cultivé entre autres le poème holorime, c'est-à-dire constitué de vers entièrement homophones, où la rime est constituée par la totalité du vers.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Deux dangers ne cessent de menacer le monde : l'ordre et le désordre</title>
<pubDate>Sat, 20 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326706</link>
<guid>326706</guid>
  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_172152.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Paul Valéry&lt;/b&gt;, &lt;i&gt;Regards sur le monde actuel&lt;/i&gt;
Paul Valéry est un écrivain, poète et philosophe français né le 30 octobre 1871 à Sète et mort le 20 juillet 1945 à Paris.

Né d'un père d'origine corse et d'une mère génoise, Paul Valéry fait ses études primaires à Sète, chez les dominicains, puis ses études secondaires au lycée de Montpellier. Il commence en 1889 des études de droit. Cette même année, il publie ses premiers vers dans la Revue maritime de Marseille. Sa poésie de cette époque s'inscrit dans la mouvance symboliste.

Dans la nuit du 4 au 5 octobre 1892, il connaît à Gênes ce qu'il décrit comme une grave crise existentielle. Il sort résolu à répudier les idoles de la littérature, de l'amour, de l'imprécision, pour consacrer l'essentiel de son existence à ce qu'il nomme la vie de l'esprit. En témoignent les Cahiers dans lesquels il s'astreint à noter toutes ses réflexions au petit matin. Après quoi, ajoute-t-il en manière de boutade, ayant consacré ces heures à la vie de l'esprit, je me sens le droit d'être bête le reste de la journée.

Paul Valéry indique à plusieurs reprises considérer cette nuit comme sa véritable origine, le début de sa vie mentale.

En 1894, il s'installe à Paris, où il commence à travailler comme rédacteur au ministère de la Guerre, et où il se lie avec Paul Léautaud. Il reste distant de l'écriture poétique pour se consacrer à la connaissance de soi et du monde. Secrétaire particulier d'Édouard Lebey, administrateur de l'agence Havas, il s'affaire chaque matin aux petites heures à la rédaction de ses Cahiers, journal intellectuel et psychologique dont l'essentiel n'est publié qu'après sa mort. En 1900, il épouse Jeannie Gobillard, dont il a trois enfants.

En 1917, sous l'influence de Gide notamment, il revient à la poésie avec La Jeune Parque, publiée chez Gallimard. Un autre grand poème suit quelques années plus tard : Le Cimetière marin (1920), puis un recueil, Charmes (1922).

Influencé par Stéphane Mallarmé, Paul Valéry privilégia toujours dans sa poésie la maîtrise formelle sur le sens et l'inspiration : Mes vers ont le sens qu'on leur prête.

Après la Première Guerre mondiale, Paul Valéry devient une sorte de « poète officiel », immensément célèbre et comblé d'honneurs. En 1924, il devient président du Pen Club français, puis il est élu membre de l'Académie française l'année suivante. Dans le discours de réception qu'il prononce le 23 juin 1927, Paul Valéry fait l’éloge d'Anatole France, son prédécesseur, sans prononcer son nom une seule fois.

En 1932, il entre au conseil des musées nationaux ; en 1933, il est nommé administrateur du Centre universitaire méditerranéen de Nice ; en 1936, il est nommé président de la Commission de synthèse de la coopération culturelle pour l'exposition universelle ; en 1937, on crée pour lui la chaire de poétique au Collège de France ; en 1939, enfin, il devient président d'honneur de la SACEM.

Son œuvre véritable, pendant ce temps, continue toujours dans l'ombre. La profondeur des réflexions qu'il a émises dans des ouvrages exigeants (Introduction à la méthode de Léonard de Vinci, La soirée avec monsieur Teste), ses réflexions sur le devenir de la civilisation (Regards sur le monde actuel) et sa vive curiosité intellectuelle en ont fait un interlocuteur de Raymond Poincaré, Louis de Broglie, Henri Bergson et Albert Einstein.

Sous l’Occupation, Paul Valéry, refusant de collaborer, prononce du haut de son poste de secrétaire de l'Académie française l'éloge funèbre du &quot;juif Henri Bergson&quot;. Il perd son poste, ainsi que celui d’administrateur du Centre universitaire méditerranéen (CUM) de Nice.

Il meurt le 20 juillet 1945, quelques semaines après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Après des funérailles nationales à la demande de Charles de Gaulle, il est inhumé à Sète, au cimetière marin.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>C'est peut être ça qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir</title>
<pubDate>Wed, 17 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326696</link>
<guid>326696</guid>
  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_227935.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Louis Ferdinand Céline&lt;/b&gt; dans  &lt;i&gt;Voyage au bout de la Nuit&lt;/i&gt;
Louis Ferdinand Destouches, plus connu sous son nom de plume Louis-Ferdinand Céline (prénom de sa grand-mère et l'un des prénoms de sa mère), généralement abrégé en Céline (1894 – 1961), est un médecin et écrivain français, le plus traduit et diffusé dans le monde parmi ceux du XXe siècle après Marcel Proust.

Sa pensée nihiliste est teintée d'accents héroïcomiques et épiques. Controversé en raison de ses pamphlets contenant des propos antisémites, il n'en demeure pas moins un des plus grands écrivains de la littérature française du XXe siècle. Il est le créateur d'un style qui traduit toute la difficulté d'une époque à être et à se dire et qui exprime sa haine du monde moderne. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands prosateurs de son temps, aux côtés d'autres connaisseurs de l'absurdité humaine comme Sartre, Albert Camus et Beckett[. &lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Seul le battement à l'unisson du sexe et du coeur peut créer l'extase</title>
<pubDate>Thu, 11 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326667</link>
<guid>326667</guid>
  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_587023.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Anaïs Nin&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;Une espionne dans la maison de l'amour&lt;/i&gt;
Fille du compositeur cubain Joaquín Nin y Castellano, Anaïs Nin connaît une enfance cosmopolite et déracinée, qui lui donne le goût de l'errance et l'habitude des milieux artistiques. C'est à l'âge de 11 ans qu'elle découvre l'écriture. Elle y trouve la seule issue salvatrice possible à son drame intime : sa fascination amoureuse pour son père et la conscience de son incomplétude. Elle commence alors à tenir un journal, publié ultérieurement sous le titre 'Journal d'enfance'. Après une enfance à Neuilly et une adolescence à New York, elle épouse un banquier et revient avec lui en France. En 1929, elle s'installe à Louveciennes, dans la maison où elle écrit son célèbre 'Journal' (15.000 pages dactylographiées !) et qui devient l'un des salons littéraires et artistiques des Années folles. Elle y reçoit Henry Miller (dont elle préfaça 'Tropique du Cancer' en 1934) et son épouse June, dont elle est très proche, le psychanalyste Otto Rank, Antonin Artaud, Brassaï et toute la communauté américaine en exil. Anaïs Nin entretient également une correspondance avec D.H. Lawrence. De retour aux Etats-Unis, elle écrit encore de nombreux romans.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Je sais également qu’il existe des amours réciproques, mais je ne prétends pas au luxe.</title>
<pubDate>Sun, 7 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326651</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_340435.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Emile Ajar&lt;/b&gt; dans  &lt;i&gt;Gros Calin&lt;/i&gt;
Derrière le pseudonyme Emile Ajar se cache... Romain Gary.
L'idée de cette nouvelle identité littéraire lui vient en 1973. Ayant déjà écrit dix-neuf romans, l'auteur souhaite un renouveau. Après la rédaction de 'Gros câlin', il le signe Emile Ajar et l'envoie aux éditions Gallimard. Le manuscrit est refusé et Gary tente sa chance chez Mercure de France qui accepte immédiatement de le publier. Considéré comme un premier roman, le livre est bien accueilli par la critique. Mais très vite le doute s'installe quant à l'identité véritable d'Emile Ajar, l'assimilant tantôt à Raymond Queneau, tantôt à Louis Aragon. En 1975, Romain Gary décide de mettre un terme aux rumeurs en associant une personne physique au nom d'Emile Ajar. A la parution de 'La Vie devant soi', un parent de Gary, Paul Pavlovitch, endosse le rôle d'Emile Ajar. La même année, l'auteur factice obtient le prix Goncourt. Dès lors, un problème se pose : le prix ne pouvant être décerné qu'une fois au même auteur et Romain l'ayant déjà reçu en 1958, l'avocate de ce dernier lui conseille de le refuser. Mais Paul Pavlovitch, pris au jeu, décide de l'accepter. En 1979 paraît le dernier roman d'Emile Ajar, 'L' Angoisse du roi Salomon'. L'année suivante, Romain Gary met fin à ses jours. Le personnage d'Emile Ajar lui survivra quelques mois jusqu'à ce qu'un communiqué de l'AFP dévoile sa véritable identité.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>La démocratie est une technique qui nous garantit de ne pas être mieux gouvernés que nous le méritons.</title>
<pubDate>Fri, 5 Aug 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326635</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_715536.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;George Bernard Shaw&lt;/b&gt;  dans &lt;i&gt;Pygmalion&lt;/i&gt;
Fils d'une famille bourgeoise et protestante, George Bernard Shaw fait très peu d'études avant de rejoindre l'Angleterre où la lecture de Marx est une véritable révélation. Fervent militant socialiste, il a combattu toute sa vie, grâce à une ironie inépuisable, les institutions bourgeoises et la hiérarchie religieuse. Il a grandement participé à la transformation morale de l'Angleterre. Bernard Shaw obtient le prix Nobel de littérature en 1925 et la reconnaissance nationale. Il meurt à 94 ans sans avoir jamais perdu de son incroyable énergie. S'il a commencé sa carrière par des romans, 'Le Lien irrationnel', 'La Profession de Cashel Byron', c'est grâce à ses pièces de théâtre, 'La Profession de Mrs Warren' ou 'Pygmalion', qu'il s'est imposé.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Certaines gens ont tellement honte d'emprunter qu'ils n'osent pas rendre.</title>
<pubDate>Sun, 24 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326591</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_465240.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Frédéric Dard&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;San Antonio&lt;/i&gt;
Frédéric Dard (né Frédéric Charles Antoine Dard le 29 juin 1921 à Jallieu (Isère), France - 6 juin 2000 à Bonnefontaine, Fribourg, Suisse) était un écrivain principalement connu – dans une production extrêmement abondante – pour les aventures du commissaire San-Antonio, souvent aidé de son adjoint Bérurier, dont il a écrit cent soixante-quinze aventures depuis 1949. Parallèlement aux &quot;San-Antonio&quot; (l'un des plus gros succès de l'édition française d'après-guerre), Frédéric Dard a produit sous son nom ou sous de nombreux pseudonymes des romans noirs, des ouvrages de suspense psychologique, des « grands romans » des nouvelles, ainsi qu'une multitude d'articles. Débordant d'activité, il fut également auteur dramatique, scénariste et dialoguiste de films. Selon ses dernières volontés, Frédéric Dard a été enterré dans le cimetière de Saint-Chef, en Isère, village où il avait passé une partie de son enfance et où il aimait se ressourcer. Un musée y est en partie consacré à son œuvre.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Les innocents, ça n'existe pas. Par contre, il existe différents degrés de responsabilité.</title>
<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_804333.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Stig Larsson&lt;/b&gt;,&lt;i&gt;La fille qui revait d'un bidon d' essence et d'une allumette.&lt;/i&gt;
Élevé par ses grands-parents maternels jusqu'à l'âge de neuf ans, Stieg Larsson commence sa carrière par de nombreux petits boulots (pour la poste suédoise, par exemple). En 1983, il entre comme graphiste dans la très grande agence de presse suédoise, Tidningarnas telegrambyrå (TT). Peu à peu, il évolue vers le métier de journaliste, critique de littérature policière et de bandes dessinées. En 1995, il quitte l'agence pour fonder le trimestriel Expo, fer de lance contre les manifestations ordinaires du fascisme en Suède.

L'engagement de Stieg Larsson contre le racisme, le fascisme et l'extrême-droite en général n'est pas feint : en 1991, il co-écrit un livre, Extremhögern (Extrémisme de droite), puis Sverigedemokraterna: den nationella rörelsen (Les démocrates suédois: le mouvement national). Il donne des conférences partout dans le monde, y compris à Londres, invité par Scotland Yard. À plusieurs reprises, il est menacé de mort.

Sur un plan politique, Stieg Larsson est actif dans le Socialistiska Partiet (Parti socialiste, issu en 1971 de la Quatrième Internationale - Secrétariat unifié), mais le quitte en 1987, de son propre gré, car il ne veut plus soutenir les régimes socialistes de l'étranger dont la fibre démocratique est douteuse.

Sa trilogie Millénium et sa mort prématurée bouleversent l'image du journaliste probe et intègre que l'on avait de lui jusqu'alors. L'événement littéraire fait instantanément de lui un héros littéraire. Quelques mois avant son décès, il contacte en effet le plus grand éditeur suédois, Norstedts, et lui livre une série de trois romans policiers, soit près de 3000 pages. Le premier s'intitule Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (Millénium 1, Män som hatar kvinnor, paru en suédois en juillet 2005) ; le deuxième, La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette (Millénium 2, Flickan som lekte med elden, paru en suédois en mai 2006) ; le troisième et dernier, La Reine dans le palais des courants d'air (Millénium 3, Luftslottet som sprängdes, paru en suédois en mai 2007). Le succès est au rendez-vous, malgré (ou en raison de) l'absence tragique de l'auteur pour promouvoir son œuvre. L'éditeur vend 2,3 millions d'exemplaires en suédois.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Le bonheur n'est pas un but qu'on poursuit âprement, c'est une fleur que l'on cueille sur la route du devoir.</title>
<pubDate>Tue, 19 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326559</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_345159.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;John Stuart Mill, &lt;/b&gt;&lt;i&gt;de la liberté&lt;/i&gt;
Fils de James Mill, historien économiste et philosophe, John Stuart Mill est élévé selon une méthode rigoureuse inspirée de Bentham. Il apprend à une vitesse prodigieuse les langues anciennes, lit les tragédies et les philosophes antiques. Il étudie également l'histoire et l'économie politique de Adam Smith et David Ricardo et travaille avec son père à la 'Compagnie des Indes'. Se revendiquant de l'utilitarisme de Jeremy Bentham et de l'associationnisme de Hume, il devient journaliste pour des journaux à forte tendance libérale. Rapidement, il prend la direction de 'La revue de Londres et de Westminster', écrit son premier ouvrage 'Essai sur Tocqueville et la société américaine', puis remplace son père. Après la mort de sa femme, il part en France, en Avignon. Faisant des voyages fréquents en Angleterre, il se lance en politique, et est élu en 1865 à la chambre des communes. Il élargit sa conception de l'utilitarisme et commence à écrire en transformant la philosophie de Bentham. Il n'est pas réélu en 1868, continue à développer sa pensée puis, retourne définitivement en Avignon où il meurt au côté de sa belle fille. A partir des postulats qui posent le bonheur du plus grand nombre comme fondements des valeurs morales, il redéfinit cette pensée avec plus d'humanité et d'altruisme. John Stuart Mill introduit une conception qualitative du plaisir et tient compte dans sa philosophies des besoins individuels face aux exigences du bien public.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Le pardon rature. Il n'efface pas.</title>
<pubDate>Thu, 14 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326547</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_138232.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Robert Sabatier&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;le livre de la déraison souriante&lt;/i&gt;
Orphelin dès son plus jeune âge, Robert Sabatier est placé sous la tutelle de son oncle grâce auquel il fera ses premiers pas dans un atelier de typographie. Après la Seconde Guerre mondiale, il fait différents petits métiers et crée une revue poétique en 1947 'La Cassette'. De retour à Paris il exerce ses talents dans plusieurs journaux comme 'Arts', 'Le Figaro littéraire', 'Les Nouvelles Littéraires'. .. Dès les années cinquante, après avoir publié son recueil de poèmes 'Les fêtes solaires', et le roman 'Alain et le nègre', Robert Sabatier alterne l'écriture de romans, essais, poèmes... Ancien directeur littéraire chez Albin Michel, il fait son entrée à l'Académie Goncourt en 1971.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Toute chose appartient à qui sait en jouir</title>
<pubDate>Tue, 12 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326516</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_741546.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;André Gide&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;Si le grain ne meurt&lt;/i&gt; 
Lauréat du prix Nobel en 1947, André Gide est considéré comme un écrivain majeur du XXe siècle, 'un contemporain capital' selon les termes d'André Malraux. D'abord proche des cercles symbolistes, il se détache peu à peu de ce mouvement et publie sa première oeuvre majeure : 'Les Nourritures terrestres' en 1897. Il y évoque déjà la question de l'homosexualité - thème repris dans l'essai intitulé 'Corydon' - et clame sa volonté d'assouvir ses désirs et de s'affranchir des servitudes sociales et religieuses. Ces convictions nouvelles mettent un terme à son amitié avec le fervent catholique Paul Claudel. Toute sa vie, André Gide se préoccupe du rôle et de la responsabilité de l'écrivain et devient un des chefs de file de la Nouvelle revue française. Son succès s'accroît après la Première Guerre mondiale, notamment grâce à sa théorie de 'l' acte gratuit' développée dans 'Les Caves du Vatican'. Avec 'Les Faux-monnayeurs', l'auteur signe son chef-d' oeuvre et s'inscrit comme un précurseur du Nouveau Roman par sa forme narrative complexe : refus de chronologie linéaire, multiplication des points de vues et intrusion d'histoires secondaires. La richesse du travail d'André Gide réside en grande partie dans son apparente contradiction, celle d'un homme élevé dans la rigueur protestante, très attaché à l'ordre moral mais toujours en quête de liberté, à la recherche de ses propres codes littéraires et existentiels.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title> De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent.</title>
<pubDate>Sat, 9 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326495</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_620614.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Michel Colucchi (Coluche)&lt;/b&gt; dans  &lt;i&gt;sketch: les discours en disent long&lt;/i&gt;
Humoriste impertinent, Coluche, avec Le Luron et Desproges, est le précurseur en France d'un comique basé sur l'actualité politique et la société dans ce qu'elle a de retors ou de rétrograde. D'origine modeste, l'une des personnalités préférées des Français fonde les Restos du coeur en 1985, distribuant des paniers-repas aux plus démunis. Déjà révolté dans sa jeunesse, participant à Mai 68, Coluche fonde avec quelques amis le Café de la Gare, espace de liberté pour des acteurs et humoristes en mal de salles. Il y reste quelques mois, créant un personnage à la liberté de ton affichée et au franc-parler inimitable. Ses one-man shows font sensation, proposant une nouvelle image, à base de salopette et de T-shirt jaune. Ses sketches adoptent le discours d'un blouson noir, d'un Belge, d'un routier père de beatnik... Coluche triomphe au théâtre du Gymnase en 1977, continuant sur sa lancée, avec des discours bien sentis sur les hommes politiques, les journalistes, ou la publicité... Son talent de clown, usant d'un vocabulaire populo - grossier mais jamais vulgaire - et des pointes de folie comme son cri de cochon égorgé, le rend bien vite extrêmement populaire. Le cinéma le fait apparaître de nombreuses fois dans des petits rôles de films comiques, avant que Gérard Oury ne le confronte avec l'une des références en la matière, Louis de Funès, qui joue son père dans 'L' Aile ou la cuisse', comédie sur une parodie du guide Michelin. Claude Zidi en fait une star du grand écran avec 'Inspecteur Labavure' puis 'Banzaï', comédies assez massives. Jean Yanne garde d'ailleurs cette image balourde pour 'Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ', et son rôle de Marcel Ben Hur. Claude Berri, qui le dirige une première fois pour 'Le Maître d'école', met en lumière l'humanité profonde du comédien avec 'Tchao Pantin', dans lequel Coluche incarne un pompiste alcoolique confronté à Richard Anconina. Ce rôle lui vaut le césar du Meilleur acteur. Candidat aux élections présidentielles en 1981 jusqu'à son retrait, marié d'un jour à Thierry Le Luron, Coluche reste un véritable héros prolétaire apprécié par toutes les générations et toutes les classes.
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&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>L`art est toujours le résultat d`une contrainte. Croire qu`il s`élève d`autant plus haut qu`il est plus libre, c`est croire que ce qui retient le cerf-volant de monter, c`est sa corde. </title>
<pubDate>Thu, 7 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
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Lauréat du prix Nobel en 1947, André Gide est considéré comme un &lt;u&gt;&lt;a href=&quot;Lauréat du prix Nobel en 1947, André Gide est considéré comme un écrivain majeur du XXe siècle, 'un contemporain capital' selon les termes d'André Malraux. D'abord proche des cercles symbolistes, il se détache peu à peu de ce mouvement et publie sa première oeuvre majeure : 'Les Nourritures terrestres' en 1897. Il y évoque déjà la question de l'homosexualité - thème repris dans l'essai intitulé 'Corydon' - et clame sa volonté d'assouvir ses désirs et de s'affranchir des servitudes sociales et religieuses. Ces convictions nouvelles mettent un terme à son amitié avec le fervent catholique Paul Claudel. Toute sa vie, André Gide se préoccupe du rôle et de la responsabilité de l'écrivain et devient un des chefs de file de la Nouvelle revue française. Son succès s'accroît après la Première Guerre mondiale, notamment grâce à sa théorie de 'l' acte gratuit' développée dans 'Les Caves du Vatican'. Avec 'Les Faux-monnayeurs', l'auteur signe son chef-d' oeuvre et s'inscrit comme un précurseur du Nouveau Roman par sa forme narrative complexe : refus de chronologie linéaire, multiplication des points de vues et intrusion d'histoires secondaires. La richesse du travail d'André Gide réside en grande partie dans son apparente contradiction, celle d'un homme élevé dans la rigueur protestante, très attaché à l'ordre moral mais toujours en quête de liberté, à la recherche de ses propres codes littéraires et existentiels.&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;écrivain majeur du XXe siècle&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;, 'un contemporain capital' selon les termes d'André Malraux. D'abord proche des cercles symbolistes, il se détache peu à peu de ce mouvement et publie sa première oeuvre majeure : 'Les Nourritures terrestres' en 1897. Il y évoque déjà la question de l'homosexualité - thème repris dans l'essai intitulé 'Corydon' - et clame sa volonté d'assouvir ses désirs et de s'affranchir des servitudes sociales et religieuses. Ces convictions nouvelles mettent un terme à son amitié avec le fervent catholique Paul Claudel. Toute sa vie, André Gide se préoccupe du rôle et de la responsabilité de l'écrivain et devient un des chefs de file de la Nouvelle revue française. Son succès s'accroît après la Première Guerre mondiale, notamment grâce à sa théorie de 'l' acte gratuit' développée dans 'Les Caves du Vatican'. Avec 'Les Faux-monnayeurs', l'auteur signe son chef-d' oeuvre et s'inscrit comme un précurseur du Nouveau Roman par sa forme narrative complexe : refus de chronologie linéaire, multiplication des points de vues et intrusion d'histoires secondaires. La richesse du travail d'André Gide réside en grande partie dans son apparente contradiction, celle d'un homme élevé dans la rigueur protestante, très attaché à l'ordre moral mais toujours en quête de liberté, à la recherche de ses propres codes littéraires et existentiels.
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  </item>
<item>
<title>Aucun crime n'est vulgaire, mais la vulgarité est un crime. La vulgarité, c'est ce que font les autres.</title>
<pubDate>Tue, 5 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326436</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_238427.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Oscar Wilde&lt;/b&gt; dans  &lt;i&gt;Formules et maximes à l'usage des jeunes gens&lt;/i&gt;
Oscar Fingal O'Flahertie Wills Wilde est né dans une famille catholique. Son père est médecin, anthropologue et historien, Il suit ses études dans une école publique, où l est un élève moyen. Il rentrra ensuite à Trinity collège (université anglaise de Dublin) pour poursuivre des études en lettres classiques, puis à Oxford où il prépare un diplôme en lettres classiques assorti de cours d'histoire de l'art et de philosophie. Il commence à écrire des sonnets et remportera le concours de l'université. C'est à cette période qu'il commence à voyager : d'abord l'Italie du Nord puis La Grèce et Rome.
En 1878, il obtient brillamment son diplôme et part s'installer à Londres. C'est là qu'il publie son premier recueil de poèmes et compose sa première tragédie.
Il passe l'année 1882 aux Etats-Unis pour donner une série de conférences sur l'art. A son retour il part pour la France, où il fréquente les grands écrivains et peintres de l'époque (Hugo, Daudet, Pissarro, Degas, Zola, Verlaine)
En 1883 il rentre à Dublin et épouse une amie d'enfance Constance Lloyd de laquelle il aura deux enfants. Le couple s'installe à Dublin. Oscar Wilde devient critique pourThe Pall Mall Gazette puis rédacteur en chef de The woman's world.
C'est en 1886 qu'il rencontre Robert Ross et assume son homosexualité.
En 1891, il repart pour Paris où il reste plusieurs mois, y rencontre André Gide et achève Salomé. A son retour, il fait la connaissance d'Alfred Bruce Douglas, étudiant qui restera son amant jusqu'à sa mort.
En 1895, le père d'Alfred, porte plein pour sodomie. La plainte est admise et Oscar Wilde poursuivit pour crime de sodomie. . Oscar Wilde est condamné à deux ans de travaux forcés. Il xécutera sa peine respectivement dans les prisons de Pentonville, Wandsworth et Reading.
Il sort en 1897. A sa sortie, ne pouvant payer les frais de justice il fait banqueroute. Sa femme le quitte. Il s'exile alors en France, en Normandie, puis rejoint Alfred à Napples en 1898. Il partagera les deux dernières années de sa vie entre cette ville et Paris.
Il devient alcoolique.
Il meurt en 1900 d'une méningite. Enterré à Bagneux, il sera transféré au cimetière du Père Lachaise en 1909. 
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  </item>
<item>
<title>Le soleil ne se lève que pour celui qui va à sa rencontre.</title>
<pubDate>Sun, 3 Jul 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326424</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_380947.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Henri le Saux&lt;/b&gt;,  &lt;i&gt;Sagesse hindoue, mystique chrétienne&lt;/i&gt;
Moine bénédictin breton, Henri le Saux répond à l'appel du père Jules Monchanin en Inde à la fin des années 40. Arrivé là-bas, il se rend au pied de la montagne de Shiva Arunachala - à 100 km à l'ouest de Pondichéry - et s'entretient avec Ramana Maharsi, grand maître hindou. Cette rencontre le touche profondément, et le pousse à comprendre la religion et les croyances indiennes, sans pour autant renoncer à sa foi chrétienne. Il s'installera alors en Inde, sur la montagne d'Arunachala, pendant un certain temps et adoptera le nom d'Abhishiktananda. A partir de ce moment, il partage ses années entre vie d'errance - visites de couvents.. .) - et d'ermite dans la région de Rishikesh. Il meurt en 1973 et est enterré en Inde.
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  </item>
<item>
<title>la vérité, c'est qu'il n'y a pas de vérité</title>
<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326305</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_165808.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Pablo Neruda, &lt;/b&gt; &lt;i&gt;Fin du Monde&lt;/i&gt;
D'origine modeste, le poète chilien Neftali Ricardo Reyes dit Pablo Neruda commence à écrire dès l'adolescence et publie son premier recueil 'Crépusculaire' en 1923. Il mène de front une carrière littéraire et politique : sa vie sera marquée par les voyages et l'exil. Dès 1927, Pablo Neruda occupe plusieurs postes consulaires et est élu sénateur des provinces minières du Nord du Chili en 1945. Communiste, les persécutions du président de la République, Gabriel González Videla, l'obligent à fuir son pays. En 1970, il est nommé ambassadeur du Chili du président socialiste Allende. En 1971, il reçoit le prix Nobel de littérature pour une oeuvre poétique colossale teintée de lutte politique et de révolte avec le 'Chant général' (1950), mais aussi d'un lyrisme délicat avec 'Vingt poèmes d'amour' et 'Une chanson désespérée' (1924). Neruda est aussi le poète de la terre et de l'amour. Il meurt peu après le putsch militaire de septembre 1973 qui renverse le gouvernement socialiste et instaure la dictature de Pinochet. Des  doutes  sont nés récemment sur  une hypothèse d'assassinat par le régime&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Vanité que vouloir changer le monde. Le monde change à son heure, malgré ceux qui veulent le changer.</title>
<pubDate>Tue, 14 Jun 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326196</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_131832.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Robert Marteau&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;Mont Royal&lt;/i&gt;
Poète, romancier, traducteur, essayiste, Robert Marteau est né le 8 février 1925 en Poitou. Auteur d'une cinquantaine de recueils dont 'Royaumes' (éd. Seuil, 1962), 'Travaux sur la terre' (éd. Seuil, 1966), 'Sibylles' (éd. Galanis, 1971) ou 'Fragments de la France' (éd. Champ Vallon, 1990), cet amoureux de la nature a également rédigé des chroniques taurines (' Sur le sable' et 'Entre sable et ciel – Toros, toreros, toreo', éd. Mémoire Vivante) et des romans, dont le dernier, 'Dans l'herbe', chroniquait le quotidien d'un village de son Poitou natal. Il a longtemps collaboré à la revue Esprit en tant que chroniqueur ainsi qu'à Po&amp;sie. Naturalisé canadien en 1976 par amour pour le Québec où il vécut douze années, il a reçu en 2005 le grand prix de poésie de l'Académie Française pour l'ensemble de son oeuvre. En décembre 2010, Robert Marteau reçoit le prix Mallarmé pour son dernier recueil intitulé 'Le Temps ordinaire' (éd. Champ Vallon, 2009), dans lequel il poursuivait son vaste 'journal en sonnets', nourri de sa longue expérience de marcheur attentif. Un bel hommage pour ce poète injustement méconnu décédé le 15 mai 2011 à l'aube de ses 86 ans. &lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>La vie en soi, pour elle-même, n'est pas sacrée : il faudra bien s'habituer à cette terrible nudité métaphysique</title>
<pubDate>Wed, 8 Jun 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326118</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_675326.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Jorge Semprun&lt;/b&gt;  dans  &lt;i&gt;Adieu vive clarté&lt;/i&gt;. 
L'écrivain et ancien ministre de la Culture, membre de l'Académie Goncourt, Jorge Semprun est mort ce mardi 7 juin à Paris.

Enfant espagnol en exil en pleine guerre civile, déporté durant deux ans indélébiles à Buchenwald (matricule 44 904), ancien membre du Parti Communiste, ministre de la Culture d'Espagne de 1988 à 1991, Jorge Semprun est mort ce mardi à Paris à l'âge de 87 ans, selon les médias espagnols citant la famille et le Ministère de la Culture.

Homme de tous les écrits - romans, autobiographies, pièces de théâtre, scénarios de cinéma - il avait reçu le Prix Femina en 1969 pour La Deuxième mort de Ramon Mercader. En 1994, il est le récipiendaire du Prix de la paix des éditeurs et libraires allemand et du Prix Femina Vacaresco. L'année suivante le Prix littéraire des droits de l'Homme 1995 est décerné à l'occasion de publication de L'écriture ou la vie.

Il est élu à l'Académie Goncourt en 1996.

Son oeuvre est dense. Il tarde à écrire, traumatisé par la guerre. Il devient germanopratin et écrit directement en français : Le grand voyage (1963), L'évanouissement (1967), Autobiographie de Federico Sanchez (1976), Montand la vie continue (1983), avec qui il était un grand ami, Netchaiev est de retour (1987),  La mort qu'il faut (2001), L'homme européen (avec Dominique de Villepin, 2005), Où va la gauche (2008) et son dernier livre en 2010, Une tombe au creux des nuages. Essais sur l'Europe d'hier et d'aujourd'hui, qui sortira en poche en octobre prochain.

Au cinéma, on lui doit des histoires inoubliables comme La guerre est finie et Stavisky (Alain Resnais), Z, L'aveu et Section spéciale (Costa-Gavras), Les routes du sud (Joseph Losey), Netchaiev est de retour (Jacques Deray) et récemment, pour la télévision, Ah, c'était ça la vie.

Né en 1923 à Madrid, Semprún a quitté l'Espagne en 1936, au début de la guerre civile espagnole. Pendant la guerre, il entre dans la résistance française et adhère au Parti communiste espagnol. Arrêté par les Allemands, il est envoyé dans les camps où il survit jusqu'à sa libération par les troupes américaines. Après la guerre, Jorge Semprún milite contre le régime de Franco, en tant que militant communiste, mais il est exclu du parti dans les années 1960. Il reviendra par la grande porte de la Politique sous le gouvernement socialiste de Felipe Gonzales, dans une Espagne européenne.

Ses opinions tranchées, sa vie partagée entre l'Espagne et la France, citoyen engagé, Semprun était aussi un homme d'ouverture, à l'écoute de la société. Dans Adieu vive clarté (Gallimard, 2000), il écrivait : &quot;La vie en soi, pour elle-même, n'est pas sacrée : il faudra bien s'habituer à cette terrible nudité métaphysique.&quot;&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Jamais le soleil ne l'a vu, Tant fût­il matin, qu'il n'eût bu, Et jamais au soir la nuit noire, Tant fût tard, ne l'a vu sans boire.</title>
<pubDate>Tue, 7 Jun 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#326091</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_820950.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Pierre Ronsard&lt;/b&gt;,  &lt;i&gt;épitaphe de Rabelais&lt;/i&gt;
Né au sein d'une famille noble, Pierre de Ronsard se tourne vers une carrière ecclésiastique pour s'assurer un revenu constant. Cela lui permet de se consacrer à la poésie. En 1544, il fonde avec d'autres amis poètes le groupe de la Pleïade afin de définir de nouvelles règles poétiques. Celles-ci sont énoncées dans le manifeste 'Défense et illustration de la langue française' rédigé par Joachim Du Bellay. Se conformant à ces nouveaux principes, Ronsard, grand humaniste, compose des oeuvres inspirées des formes antiques telles que les Odes (5 volumes, publiés en 1550 et 1552) et les élégies dans les recueils dédiés aux femmes (' Les Amours de Cassandre', les 'Sonnets pour Hélène'). En même temps, il participe activement à la vie de cour sous Charles IX, à l'activité des premiers salons et à l'académie de poésie et de musique avec Baïf. Il partage sa vie entre Paris et la Touraine où il décède en 1585.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Le crayon de Dieu lui-même n'est pas sans gomme.</title>
<pubDate>Wed, 25 May 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#325878</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_903759.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Aimé Césaire&lt;/b&gt;
Issu d'une modeste famille de sept enfants, Aimé Césaire étudie d'abord au lycée Schoelcher, à Fort-de-France. Grâce aux conseils d'un de ses professeurs, il obtient une bourse pour partir poursuivre ses études à Paris, au lycée Louis Le Grand. C'est là qu'il rencontre Léopold Sédar Senghor, avec lequel il fonde, en 1934, L' Etudiant noir. C'est dans cette revue qu'Aimé Césaire emploie, pour la première fois, le mot qui, à lui seul, résumera son combat, tant littéraire que politique : la 'négritude'. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, il publie le 'Cahier d'un retour au pays natal', texte fondateur à bien des égards, puis rentre en Martinique, pour y enseigner le français. La Seconde Guerre mondiale lui donne l'occasion de forger ses idéaux politiques, la Libération de mettre ces idéaux en pratique. Pendant plus de 50 ans, il mêle ses activités d'écrivain avec ses mandats de maire et de député. Et se bat à la fois pour la reconnaissance de la spécificité et la richesse de la langue de ses ancêtres, et l'indépendance des colonies françaises. Faire prendre conscience au peuple noir de la richesse de ses propres racines : tel est donc, depuis plus de 60 ans, le but premier de l'oeuvre d'Aimé Césaire. Une oeuvre à la fois littéraire et politique qui prouve que le rêve peut être le moteur de la réalité. Et qu'on peut, en même temps, être fier de son identité, et prôner l'universalité. En 2008, retiré de la vie politique depuis plusieurs années, Aimé Césaire décède à l'âge de 94 ans. Il reste une figure incontournable de l'histoire martiniquaise et l'un des derniers fondateurs vivants de la pensée négritudiste.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>On est tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et le réalité</title>
<pubDate>Fri, 13 May 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#325763</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_266635.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Tahar Ben Jelloun&lt;/b&gt;  dans &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782020413909&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;L'Auberge des pauvres&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
Lors de ses études de philosophie à Rabat, Tahar Ben Jelloun connaît le début d'une répression estudiantine. En 1965, beaucoup d'étudiants manifestent dans les grandes villes du Maroc mais les autorités réprouvent, et le jeune homme est accusé d'avoir organisé les émeutes. Il est envoyé avec 94 autres de ses camarades en camp disciplinaire de l'armée en 1966. Il n'est libéré qu'en janvier 1968 et reprend ses études. Il s'exile en 1971 en France et se spécialise dans la psychiatrie sociale. Son premier recueil de poésies est publié un an à peine après son arrivée et Le Monde s'intéresse à lui. Il devient pigiste dans ce grand journal et publie un roman en 1973 'Harrouda' chez Denoël qui fait grand bruit chez les maîtres à penser comme Beckett ou Barthes. Jusqu'en 1981, Tahar continue à publier des poèmes et des articles. Son second roman 'La Prière de l'absent', puis en 1983 'L' Ecrivain public', récit autobiographique, sont de véritables succès littéraires. Egalement essayiste, Jelloun n'hésite pas à s'engager pour des causes nobles comme le problème du racisme. En 1987, il reçoit le prestigieux Prix Goncourt pour son livre 'La Nuit sacrée'. Ecrivain insatiable, Tahar Ben Jelloun écrit des dizaines d'ouvrages, dans presque tous les genres, son oeuvre poétique est d'ailleurs rassemblée en un volume au Seuil. Témoin révolté des crises du monde arabe, il publie en 1991 'La remontée des cendres', consacré aux victimes anonymes de la guerre du Golfe, et 'Le Racisme expliqué à ma fille' (1998), ouvrage traduit dans le monde entier, et même en espéranto ! Son oeuvre est peuplée de personnages marginaux, en quête d'identité sexuelle et sociale. En 2008, il est nommé au jury du prestigieux prix Goncourt.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Tout est changement, non pour ne plus etre, mais pour devenir ce qui n'est pas encore</title>
<pubDate>Thu, 5 May 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#325637</link>
<guid>325637</guid>
  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_968084.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=Epictete&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Epictete&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, dans &lt;i&gt;Manuel&lt;/i&gt;
Fils d'esclave et lui-même esclave, Epictète a suivi les leçons du philosophe stoïcien Musonius Ruffus. Affranchi par l'Empereur Néron, il devient avec Marc-Aurèle et Sénèque adepte du 'nouveau stoïcisme'. C'est grâce à l'un des ses disciples, Arrien, que l'on connaît les réflexions et règles de conduite édictées par Epictète. Dans un style très direct et peu théorique, on appréhende sa pensée qui, alliant dialectique et morale, prône la liberté intérieure et une grande rigueur de conduite dans les relations humaines.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Les diplomates sont là pour commencer les guerres comme les soldats pour les finir</title>
<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#325482</link>
<guid>325482</guid>
  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_876568.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Will Rodgers&lt;/B&gt;
né à Oologah (Oklahoma) le 4 novembre 1879 et mort à Point Barrow (Alaska) le 15 août 1935, est un acteur, scénariste et producteur américain&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>...JE est un autre... Je dis qu'il faut être voyant, se faire voyant.</title>
<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#325369</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_138040.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Arthur Rimbaud&lt;/b&gt;, dans  &quot;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=lettre+du+voyant&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;lettre du voyant&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&quot;
Extraordinaire destin que celui d'Arthur Rimbaud. Mallarmé évoquera &quot;ce passant considérable&quot;, &quot;éclat lui, d'un météore, allumé sans motif autre que sa présence, issu seul et s'éteignant&quot;.

Arthur Rimbaud est né à Charleville en 1854, sous le signe du mouvement, de la fugue, et du revirement. Dès le plus jeune âge, il s'illustre par ses succès scolaires. Son professeur de quatrième, M. Perette, pressent pourtant déjà toute sa complexité : &quot;Il finira mal. En tout cas, rien de banal ne germera dans sa tête : ce sera le génie du bien ou du mal&quot;

A 16 ans, Rimbaud commet sa première fugue. L'année suivante, en 1871, lors d'une nouvelle escapade, il fait la connaissance à Paris de Paul Verlaine à qui il avait envoyé ses poèmes. Ce dernier, de dix ans son aîné, lui avait alors adressé l'invitation suivante : &quot;Venez, chère grande âme, on vous appelle, on vous attend&quot;. Aussitôt Rimbaud accourt, avec, pour tout bagage, quelques poèmes. En octobre 1871, lors du premier dîner des parnassiens, auquel il est convié, il fait la lecture de son Bateau ivre. Le &quot;nourrisson des muses&quot; fascine, enchante et soulève l'enthousiasme de la communauté des poètes parisiens. Pourtant en quelques mois, le jeune poète passe de mode, et devient même la bête noire des artistes de Saint-Germain des Près, lassés de son orgueil, de son mépris et de son insolence.

Puis à l'âge de vingt ans, Rimbaud , qui a publié deux ans auparavant Une saison en enfer, dit &quot;Adieu&quot; à la poésie. L'Homme aux Semelles de Vent, comme l'appellera Verlaine, multiplie les voyages, les errances, et part chercher une improbable fortune en Abyssinie. Lorsqu'il meurt, atteint d'une tumeur cancéreuse au genou, en 1891, à l'âge de trente-sept ans , il semble avoir oublié qu'il est l'un des plus grands poètes français de tous les temps.

Toute son œuvre, Arthur Rimbaud l'a écrite en six ans, entre l'âge de quinze et de vingt ans, puis il s'est tu à jamais. Son silence ne cesse de nous interpeller et d'apparaître comme l'autodestruction du génie, dont il est paradoxalement l'incarnation même.

Guy Jacquemelle ( alalettre.com)&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>... celui qui regarde vers le haut ne peut jamais avoir le vertige</title>
<pubDate>Fri, 15 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#325312</link>
<guid>325312</guid>
  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_307778.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Milan Kundera&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782749801476&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Jacques et son maître&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.Kundera est un écrivain tchèque né en Bohême en 1929. Il commence à se faire connaître dans les années soixante en publiant des poèmes et en éditant une anthologie de la poésie d'Apollinaire. Dans cette période là, il écrit aussi trois pièces : Les Propriétaires des clés, La Sotie et Jacques et son maître. La structure, le contenu, ainsi que les titres de ces pièces – rappelant le théâtre d'Ionesco et le roman Jacques le Fataliste de Diderot – préfigurent déjà le ludisme de l'œuvre Kundera. C'est cependant dans ses premiers textes en prose qu'il découvre ce qui constituera son « orientation esthétique » :

« Pour la première fois, je m'étais trouvé moi-même, […] j'avais trouvé mon ton, la distance ironique à l'égard du monde et de ma propre vie, bref, mon chemin de romancier ; en effet, ce n'est qu'à partir de ce moment que commence mon évolution littéraire continue qui m'a apporté, il est vrai, bien des surprises mais plus jamais aucun changement dans mon orientation esthétique. »

Les premières manifestations de cette « évolution littéraire » sont, dans les années soixante, le roman La Plaisanterie puis le recueil de nouvelles Risibles Amours. C'est à ce moment là qu'intervient le contexte historique qui dorénavant constituera la toile de fond, le décor où évoluera le personnage kundérien. Cette circonstance ne fait pas de Kundera un romancier historique (catégorie d'écrivains à laquelle il refuse d'être associé) qui décrit une époque mais qui décrit plutôt « les soi-disant éternels problèmes humains éclairés par le projecteur d'une situation historique » . Kundera ne s'intéresse donc pas à l'Histoire – ni à toute histoire puisqu'aucun de ses romans n'est construit sur une unité d'action – mais aux personnages qui vivent cette Histoire. Ce contexte historique est le suivant :

Avril 1968, la nouvelle direction du Parti ouvre la voie aux importantes réformes de ce que l'on appellera le Printemps de Prague. Parmi ces réformes on trouve l'abolition de la censure, la réhabilitation des victimes des procès fabriqués et la protection du droit du citoyen. Face à cet essai de libéralisation du socialisme, l'Union Soviétique réagit par la force. Ainsi, le 21 août 1968, les chars soviétiques entrent à Prague et mettent fin à l'expérience tchécoslovaque. Kundera est alors frappé par la censure et son œuvre est déclarée non existante. Ses romans ne peuvent plus paraître dans son pays et, à partir de La vie est ailleurs, leur première édition est leur traduction française . En 1975, il s'installe en France, ce qui lui permet de revoir et corriger la traduction de ses romans, notamment celle de La Plaisanterie où un style excessivement ornementé avait complètement transfiguré le roman. Ce déménagement contribue à son passage à la langue française. Ses essais sur le roman – L'Art du roman et Les Testaments trahis – et ses derniers romans – La Lenteur, L'Identité et L'Ignorance – sont ainsi directement rédigés en français.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Ah ! Que le monde est grand  à la clarté des lampes !  Aux yeux du souvenir  que le monde est petit!</title>
<pubDate>Sat, 9 Apr 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#325220</link>
<guid>325220</guid>
  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_165341.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Charles Baudelaire&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;&lt;u&gt;Les  Fleurs  du Mal&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;
Charles Baudelaire n'a jamais accepté le remariage de sa mère avec Aupick alors qu'il n'avait que 7 ans. Est-ce là la cause de son esprit rebelle ? Toujours est-il qu'il se fait exclure du lycée Louis-le-Grand, fermement décidé à mener une vie de dandy. Décision contrariée par son beau-père, qui le fait embarquer de force sur un paquebot en direction des Indes, puis qui place sous tutelle judiciaire la fortune héritée de son père et menacée d'être rapidement dilapidée. Contraint de travailler, Baudelaire se consacre à la critique d'art et à la traduction des oeuvres d'Edgar Poe. En 1857 paraissent 'Les Fleurs du mal', recueil de vers exaltant la beauté en germe dans toute perversité, dans toute souffrance. L'ouvrage est condamné pour 'outrage à la morale publique et aux bonnes moeurs'. Il faut dire que le poète fait fi des valeurs bourgeoises triomphantes en ce siècle. Il s'éteint prématurément, le corps rongé par la syphilis, l'alcool et autres substances hallucinogènes. Son oeuvre fonde la modernité poétique, en particulier le symbolisme.&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=les+fleurs+du+mal&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les  Fleurs  du Mal&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Un après-midi de Kyoto dans l’espace d’un cerisier me voici hissé tout en haut de l’ivresse d’exister...</title>
<pubDate>Wed, 30 Mar 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#325093</link>
<guid>325093</guid>
  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_934356.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;René Depestre&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782710327486&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Encore une mer  à traverser&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
Attiré dès le plus jeune âge par la poésie, René Depestre puise son inspiration dans la dualité de son île natale, aussi belmle qu'elle est pauvre.
A dix-neuf ans, il écrit son premier recueil, 'Étincelles', qui connaît un franc succès.
Engagé politiquement contre la dictature, il fuit Haïti après avoir été incarcéré. Il se retrouve d'abord en France, puis à Cuba, aux côtés de Che Guevara et de Fidel Castro.
Revenu en France durant les années 70, il publie plusieurs romans et recueils de poésie.
En plus de ses distinctions pour ses poèmes, il obtient le prix Goncourt de la nouvelle en 1982 puis, six ans plus tard, le prix Renaudot pour 'Hadriana dans tous mes rêves'.
En 1993, &lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782710327486&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Encore une mer  à traverser&lt;/a&gt; reçoit le Prix Apollinaire pour son Anthologie personnelle.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées</title>
<pubDate>Sun, 27 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#325031</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_802795.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Victor Hugo&lt;/b&gt;
Fils d'un général d'Empire souvent absent, Victor Hugo est élevé surtout par sa mère. Alors qu'il est encore élève au lycée Louis le Grand, il se fait connaître en publiant son premier recueil de poèmes, 'Odes' et obtient, pour celui-ci, une pension de Louis XVIII. Chef d'un groupe de jeunes écrivains, il publie en 1827 sa première pièce de théâtre en vers, 'Cromwell', puis 'Orientales' et 'Hernani'. Il s'impose comme le porte-parole du romantisme aux côtés de Gérard de Nerval et de Gautier. En 1831, il publie son premier roman historique, 'Notre-Dame de Paris', et en 1838 son chef-d' oeuvre romantique 'Ruy Blas'. En 1841, il est élu à l'Académie française. En 1843, la mort de sa fille Léopoldine le déchire et le pousse à réviser son action. Il entame une carrière politique. Elu à l'assemblée constituante en 1848, il prend position contre la société qui l'entoure : la peine de mort, la misère, l'ordre moral et religieux. C'est en 1862 que Victor Hugo termine 'Les Misérables', immense succès populaire à l'époque. Fervent opposant au coup d'Etat du 2 décembre 1851, il doit prendre le chemin de l'exil jusqu'en 1870. Installé à Jersey et Guernesey, il écrit 'Les Châtiments', et 'Les Contemplations'. De retour en France, à plus de 60 ans, il entame la rédaction de 'La Légende des siècles'. Poète romantique, dramaturge en rupture avec les codes classiques, et auteur de romans mythiques, Victor Hugo a connu la gloire populaire et la reconnaissance de ses pairs.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Si vous m'entendez un jour parler projets de mariage, giflez-moi! </title>
<pubDate>Fri, 25 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324992</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_247326.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Elizabeth Taylor&lt;/b&gt;
Au début de la Seconde Guerre mondiale, Elizabeth Taylor quitte l'Angleterre pour aller vivre à Los Angeles avec ses parents. A l'âge de dix ans, elle débute au cinéma dans le film 'There's One Born Every Minute'. Deux ans plus tard, elle apparaît dans 'Fidèle Lassie'. Après deux autres films, elle obtient le premier rôle dans 'National Velvet' aux côtés de Mickey Rooney. Le film est un succès, mais l'enfant-star continue tout de même ses études. Elle obtient son diplôme d'études secondaires et suit les cours de l'Actors Studio.
En 1952, elle joue dans 'Le Père de la mariée' avec Spencer Tracy, puis en 1956 dans 'Géant', aux côtés de James Dean. La belle actrice est Maggie dans 'La Chatte sur un toit brûlant' de Richard Brooks, avec Paul Newman. Elle obtient l'oscar de la meilleure actrice pour 'Vénus au vison' en 1960 et six ans plus tard pour 'Qui a peur de Virginia Woolf ?'. Elle accède au rang de vedette internationale en interprétant en 1963 la sublime Cléopâtre dans le film du même nom. Elle y fait la connaissance de l'acteur Richard Burton qu'elle épousera deux fois. Dans les années 1970, en raison de problèmes de santé, elle abandonne un peu sa carrière mais revient sur le devant de la scène en 1994 avec un petit rôle dans 'La Famille Pierrafeu' (sa dernière apparition au cinéma), puis en 2001 dans le téléfilm 'Drôles de retrouvailles'. Elle met finalement un terme définitif à sa carrière en 2003, après avoir tourné dans un épisode de la série 'Dieu, le diable et Bob'.
En 1997, Elizabeth Taylor, qui se fait opérer d'une tumeur au cerveau, reçoit le Screen Actors Life Achievement Award pour l'ensemble de sa carrière.
Elle décède le 23 mars 2011 au Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles où elle suivait un traitement pour insuffisance cardiaque.
(biographie empruntée à  évène.fr)&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Faire l'amour c'est encore ce qu'on a trouvé de mieux jusqu'à aujourd'hui, pour lutter contre l'insémination artificielle</title>
<pubDate>Thu, 24 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324974</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_997198.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Pierre-Jean Vaillard&lt;/b&gt; (Sète, 12 mars 1918 - 17 février 1988) est un chansonnier français.

Chansonnier, écrivain, auteur d'aphorismes, comédien de théâtre et de radio, il a été à l'origine avec Jacques Canetti, de la fondation, en 1943, du théâtre des Trois-Baudets à Alger (rue Mogador). Il a été la tête d'affiche du théâtre des Deux Ânes pendant plus de 30 ans.

Il a vécu les dernières années de sa vie rue de Saint Simon (Paris VIIe). Il est mort le 17 février 1988 et est enterré au cimetière de Montmartre.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>pour la première fois dans l'histoire de l'Humanité, le temps humain vient de  rejoindre le temps géologique</title>
<pubDate>Tue, 22 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324919</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_843142.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Stéphane FERRET&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/detaillivre.php?gencod=9782021038668&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Deep water Horizon&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; 
Ancien élève de Trinity College (Cambridge), docteur de l’Université, Stéphane Ferret dirige un cabinet de conseil d’entreprise. Il est l’auteur d’ouvrages remarqués : Le Philosophe et son scalpel (Minuit, 1993), Le Bateau de Thésée (Minuit 1996), L’Identité (Flammarion, 1998), Les Humains (Flammarion, 2000). Son dernier livre, La Leçon de choses. Une initiation à la philosophie (Seuil, 2006), est traduit dans plusieurs langues.
&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Dieu EST la  nature</title>
<pubDate>Sat, 19 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324877</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_995495.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Baruch Spinoza&lt;/b&gt; dans &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=Spinoza+Ethique&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'Ethique&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
Né(e) à : Amsterdam , le 24 novembre 16
Mort(e) à : La Haye , le 21 février 1677
Biographie :

Baruch Spinoza, également connu sous les noms de Bento de Espinosa ou Benedictus de Spinoza (né le 24 novembre 1632, Amsterdam, Pays-Bas - mort le 21 février 1677, La Haye) était un philosophe néerlandais dont la pensée eut une influence considérable sur ses contemporains et nombre de penseurs postérieurs.

Issu d'une famille marrane, Spinoza fut un héritier critique du cartésianisme. Il prit ses distances vis-à-vis de toute pratique religieuse, mais non de la réflexion théologique, grâce à ses nombreux contacts interreligieux. Après sa mort, le spinozisme, condamné en tant que doctrine athée, eut une influence durable. Gilles Deleuze le surnommait le « Prince des philosophes »[1], tandis que Nietzsche le qualifiait de « précurseur », notamment en raison de son refus de la téléologie[2]. &lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Il faut se croire aimé pour se croire infidèle.</title>
<pubDate>Fri, 18 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324865</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_942596.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Jean Racine&lt;/b&gt;, dans &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=Racine+Andromaque&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Andromaque&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
Illustre représentant de la tragédie classique, Jean Racine est considéré, avec Molière et Pierre Corneille, comme l'un des plus grands dramaturges français. Orphelin dès son plus jeune âge, l'enfant est recueilli par ses grands-parents puis sa marraine, religieuse au couvent de Port-Royal. Il y reçoit une très bonne formation intellectuelle, faisant de lui l'un des rares écrivains de son temps à pouvoir lire dans leur langue les tragiques grecs, sa principale source d'inspiration. C'est grâce à Molière, alors directeur du théâtre du Palais-Royal que sa première pièce 'La Thébaïde ou les frères ennemis' est montée à Paris. A 27 ans, l'auteur triomphe avec 'Andromaque', un modèle de rigueur classique et de poésie tragique bientôt égalé par 'Phèdre' en 1677. Successeur et surtout rival de Corneille, Racine s'attaque aux sujets romains qui font la renommée du maître : 'Britannicus' en 1669 et 'Bérénice' en 1670 consacrent le nouveau favori des scènes parisiennes. A la demande de Madame de Maintenon, Racine écrit une pièce à sujet biblique, 'Esther', représentée avec succès devant la cour du roi Louis XIV. Janséniste, auteur d'un 'Abrégé de l'histoire de Port-Royal', ses affinités spirituelles lui attirent quelques disgrâces et certaines de ses tragédies comme 'Athalie' ne sont pas présentées au public. Le roi continue malgré tout de le soutenir. Désigné historiographe officiel du souverain, le poète est nommé 'gentilhomme ordinaire de la chambre du roi', un titre honorifique prestigieux, rarement accordé au gens de lettres. Grand peintre des passions humaines, Jean Racine continue d'inspirer les metteurs en scène et de toucher les spectateurs par ses oeuvres intemporelles.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Le pape, combien de divisions?</title>
<pubDate>Thu, 17 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324838</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_565820.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Joseph Staline&lt;/b&gt; à Winston Churchill
Homme fort de l’URSS pendant plus d’un quart de siècle, Staline fut l’un des acteurs majeurs de l’histoire contemporaine. « Petit père des peuples » et fondateurs des goulags, il est à la fois le grand vainqueur d’Hitler, le modernisateur de l’URSS et l’artisan d’une terreur généralisée dans son pays. Doté d’une réputation d’homme médiocre et peu cultivé, il déploie en réalité un talent exceptionnel pour parvenir au sommet du pouvoir et y rester. Peu importe si Lénine prônait son éviction, il se présente aux yeux du peuple comme le gardien du marxisme-léninisme face aux élites intellectuelles de la révolution. De même, bolchevique et géorgien, il n’hésite pas à jouer l’identification avec les grands tsars Ivan le Terrible ou Pierre le Grand pour s’approprier le nationalisme grand russe. Dénué de compétences militaires, il se laisse attribuer le bénéfice de la victoire sur l’ennemi nazi. En somme, Staline sait pervertir tout élément susceptible de renforcer sa prééminence dans l’Etat et l’emprise de l’Etat sur l’individu. Mais derrière les images du Staline « politique », architecte du totalitarisme, la vie de l’homme semble obscure. En fait, le « vojd », dont on affiche le portrait dans toutes les Républiques populaires, mène une vie austère et laborieuse qui se confond avec son seul objectif : le pouvoir. Manœuvrant dans l’ombre pour écarter ses ennemis, réprimant dans le sang toute menace pour son règne, Staline incarne, à l’instar de son « frère ennemi » Hitler, une image du tyran transposée au XXème siècle.

Du séminaire aux actions révolutionnaires
Joseph Vissarionovitch Djougachvili naît à Gori en Georgie dans une famille d’anciens serfs, pauvres et sans éducation. Sa date de naissance reconnue est le 21 décembre 1879, cependant, on retient également le 18 décembre 1878, jour indiqué sur son extrait de naissance. Alors que son père cordonnier meurt dans une rixe en 1889, Joseph est envoyé au séminaire orthodoxe de Tiflis (Tbilissi) à l’âge de quinze ans. A partir de 1898, il fréquente les milieux étudiants marxisants et supporte de moins en moins la discipline orthodoxe. Il est renvoyé du séminaire l’année suivante pour son manque d’assiduité et des lectures interdites.

A partir de cette période, il met ses talents d’orateur hérités du séminaire au service du Parti socialiste. Il milite à travers le Caucase et notamment à Bakou jusqu’à sa première arrestation en 1902. Condamné à l’exil en Sibérie, il s’échappe et reprend ses activités. Telle sera la vie du jeune Djougachvili jusqu’en 1917 : une suite d’actions militantes et d’emprisonnements. Au sein de la mouvance bolchevique du Parti social-démocrate, il prend le surnom de Koba. Après avoir participé à la révolution de 1905, il rencontre Lénine en 1906. Koba prend alors un rôle important dans des hold-up destinés à remplir les caisses de la révolution, avec l’accord de Lénine.

Alors que sa femme meurt en 1907, Koba est à nouveau arrêté l’année suivante. La période courant de 1908 à 1912 est  marquée par une succession d’arrestations et d’évasions ainsi que par l’ascension de Koba, devenu Staline, « l’homme d’acier ». En 1912, Lénine l’appelle au Comité central du parti bolchevique et lui confie le journal révolutionnaire la Pravda. Parallèlement, grâce à son ouvrage « Le Marxisme et la question nationale », il se pose comme le spécialiste des nationalités au sein du Parti. Mais Staline est à nouveau arrêté en février 1913 pour être cette fois déporté à Touroukhansk, dans une région reculée de la Sibérie. A défaut de réussir une évasion, il devra alors attendre la révolution de 1917 pour retrouver sa liberté.

Un révolutionnaire brutal et sans états d’âme
En février 1917, la Russie est à nouveau en pleine ébullition politique. La révolution se traduit pour Staline par une libération et le retour parmi les cadres de la mouvance bolchevique. Reprenant les rênes de la Pravda dès mars, il est élu le mois suivant au Comité central. En accord avec Lénine sur la rupture nécessaire avec les mencheviks, il participe à la Révolution d’octobre. Membre du Politburo, commissaire du peuple aux Nationalités et très actif dans la guerre civile, Staline cumule déjà de nombreuses fonctions. Sur la question des nationalités, il suit dans un premier temps le point de vue de Lénine en faveur de l’autodétermination et l’égalité entre les peuples.

Pendant la guerre civile, il est remarqué pour ses actions radicales et ses capacités à gérer les situations difficiles avec sang froid et sans états d’âme. Ainsi, il est chargé de récupérer des récoltes dans la région de Tsaritsyne (future Stalingrad, désormais Volgograd) pour sauver Moscou, mission qu’il accomplit avec succès mais au prix d’actions musclées. C’est d’ailleurs à cette époque que commence son différend avec Trotsky. Son action pour maintenir l’ordre à Saint-Pétersbourg est également une réussite. Il échoue en revanche en Pologne où son refus d’envoyer des renforts à Varsovie mène à une défaite et est très critiqué.

Après sa nomination au secrétariat général du Comité central en avril 1922, vient le premier accroc sérieux avec Lénine, à propos des nationalités. Comme l’avenir le montrera, Staline fait peu de cas des identités nationales. Indirectement, il prône la domination russe dans son projet d’Etat fédératif commandé par Lénine. Toujours favorable à l’égalité entre les peuples, celui-ci n’apprécie guère cette perspective. Il se méfie de plus en plus de celui qu’il nommait auparavant « le merveilleux Géorgien ». D’ailleurs, en 1922, Lénine rédige une note souvent qualifiée de « testament politique » et dans laquelle il invite le Parti à se méfier d’un Staline « trop brutal », qui cumule trop de pouvoir et risque de s’en servir à mauvais escient.

La conquête du pouvoir
Lénine a en effet perçu le rôle stratégique que prend le poste a priori formel de « secrétaire général du Comité central » quand la bureaucratie se renforce. Cela n’échappe pas non plus à Staline. Après la mort, en janvier 1924, du dirigeant historique de la révolution bolchevique, c’est un atout fondamental dans la course à la succession. D’autant plus que les dirigeants, trop soucieux d’évincer Trotsky, ne prennent pas garde aux avertissements de Lénine concernant Staline.

Staline se positionne tour à tour « à droite » puis à gauche. Ainsi, il élimine ses adversaires les uns après les autres, s’alliant avec les ennemis d’hier pour faire tomber un allié de la veille : Trotsky, Zinoniev ou encore Boukharine et Rykov chutent successivement, laissant le champ libre. Staline les éliminera définitivement quelques années plus tard dans les procès de Moscou.

Parallèlement, Staline use d’un discours simplificateur qui lui donne l’agrément des nouveaux arrivants du Parti, souvent moins cultivés et d’origine plus modeste que les dirigeants historiques de la révolution. Il se clame véritable successeur orthodoxe de la pensée de Lénine, et s’emploie à faire oublier les désaccords des dernières années. Par ailleurs, il s’appuie fortement sur la bureaucratie – qui inquiétait Lénine – qu’il peut en partie contrôler.

En 1929, Staline occupe tous les postes stratégiques et a évincé ses ennemis. Il les remplace par des proches, des collaborateurs fidèles et dociles. Mais Staline ne s’est pas simplement imposé dans les cercles de pouvoir, il devient le « vojd » (le guide) du peuple et amorce le culte de la personnalité. L’URSS est mûre pour accueillir le stalinisme.

Le stalinisme
Deux grandes actions engagées successivement en 1928 et 1930 illustrent la politique nouvelle que l’on nommera par la suite stalinisme : le premier plan quinquennal et la création du goulag.

L’objectif des plans quinquennaux est de rattraper l’immense retard économique de l’URSS : l’industrialisation doit se faire à marche forcée. Ainsi, la NEP (Nouvelle politique économique) est supprimée et l’agriculture doit accepter une profonde réforme : la collectivisation de masse. En effet, pour permettre à l’industrie de fleurir, Staline veut s’appuyer sur un large effort du monde paysan. Mais ce dernier n’adhère pas avec enthousiasme à cette nouvelle économie. Les kolkhozes, immenses fermes d’Etat, sont perçus comme un nouveau servage. Staline démontre qu’il n’est pas surnommé « l’homme d’acier » sans raison et qu’il n’a pas perdu la fermeté qui le caractérisait lors de la guerre civile. Les ennemis de la réforme sont immédiatement assimilés aux ennemis de la révolution et donc du peuple. Parmi eux, les « koulaks », des paysans enrichis, sont particulièrement mal considérés. Une véritable guerre leur est livrée, donnant tout son sens au Goulag, lieu de déportation des ennemis du régime. Aux milliers d’exécutés et de déportés, s’ajoutent les millions de morts de la grande famine de 1932-1933. Staline, au courant de la situation, ne faiblit pas : la paysannerie se soumet.

Après avoir écarté dans les années 1920 ses adversaires potentiels dans les cercles restreints du pouvoir, Staline engage en 1936 la mise au pas de toute la société. C’est la période des grandes purges. Des milliers de fonctionnaires sont remplacés, des centaines exécutées dans tous les domaines de l’Etat et notamment dans l’armée. Les bolcheviques de la première heure servent d’exemples dans les procès de Moscou. Mais les actions staliniennes ne se limitent pas à la bureaucratie et aux élites : de vastes campagnes, aidées par une juridiction d’exception, permettent l’arrestation de plusieurs centaines de milliers de personnes. C’est ce que l’on nomme la « Grande Terreur ». Pendant longtemps, le rôle de Staline a été minimisé dans ces actions. Mais l’ouverture des archives après la chute de l’URSS a permis de démontrer son engagement. D’ailleurs, il n’hésite pas, durant cette période, à autoriser l’arrestation et l’exécution de membres de sa belle-famille (de son premier mariage).

A la fin des années 1930, entre 600 000 et 700 000 personnes auraient été exécutées tandis que l’URSS compte entre 5 et 10 millions de prisonniers politiques. Staline a mis en place un système totalitaire.

Le maréchal Staline, vainqueur de Stalingrad
Pendant qu’il tient le pays d’une main de fer, Staline doit pourtant s’inquiéter du contexte international et notamment de la montée des fascismes, violemment anti-communistes. Il cherche tout d’abord un soutien du côté des démocraties européennes, notamment l’Angleterre et la France. Si la politique intérieure est à l’heure de la répression, les PC européens sont invités à collaborer avec les démocrates tandis que l’URSS rentre dans la SDN en 1934. Mais URSS et démocraties occidentales sont animées de la même méfiance mutuelle. Chacun espère qu’Hitler enverra ses forces contre l’autre. Non convié à la conférence de Munich, Staline se tourne vers Hitler. Il envoie Molotov signer le Pacte germano soviétique le 23 août 1939. Dès lors, Staline fait confiance à Hitler ou tout du moins espère retarder l’échéance de la guerre, certainement conscient du retard technologique de l’URSS. Cela lui permet notamment d’annexer une partie de la Pologne et les Etats baltes mais aussi de mesurer la faiblesse de son armée contre la Finlande.

Ainsi, le 22 juin 1941, malgré les alertes récurrentes données par les renseignements, l’URSS est prise au dépourvu face au lancement de l’opération Barbarossa. Une grande partie de sa flotte aérienne est détruite au sol avant même que l’armée ait eu le temps de réagir. Staline met du temps avant de donner des ordres. La légende veut qu’il soit resté prostré plusieurs jours avant de réagir. En fait, il semble avoir pris le temps de la reflexion. Mais, de ce fait, l’armée recule très vite et énormément, payant la perte de ses élites lors des grandes purges.

Pourtant, cette défaite désastreuse est bientôt transformée au bénéfice du vojd. Face à la barbarie des nazis, Staline ressuscite et encourage le nationalisme grand russe. Refusant de quitter la ville de Moscou en péril, il s’identifie à la patrie et démontre une fermeté exemplaire. Les soldats partent au combat en chantant à sa gloire. Mais c’est aussi avec cette même fermeté qu’il refuse d’échanger le Maréchal Paulus contre son fils prisonnier des Allemands. Celui-ci se suicide pendant sa détention.

En 1945, devenu maréchal, Staline bénéficie d’un nouveau statut dans ses frontières comme à l’extérieur : il est l’homme qui a sauvé le peuple et celui qui a battu Hitler. La guerre lui a permis de renforcer le culte de la personnalité et de centraliser encore plus de pouvoirs. Le « petit père des peuples » est presque considéré comme un dieu, il est au faîte de sa puissance et de sa gloire.

Fin de règne
Ainsi affermi, Staline replonge le pays dans la terreur durant les dernières années de sa domination. Si la guerre a permis une certaine libéralisation du régime, le retour à la paix favorise le retour à l’ordre. De surcroît, la guerre froide justifie un durcissement de l’idéologie. « L’impérialisme », synonyme de capitalisme, redevient l’ennemi premier tandis que Tito remplace Trotsky dans le rôle du « déviationnisme ». De nouvelles arrestations ont lieu, comme lors de l’affaire de Leningrad.

Staline pousse la logique totalitaire jusque dans ses extrémités. La culture, cible traditionnelle, est à nouveau sommée de se plier aux dogmes du réalisme. Réhabilité pendant la guerre, Chostakovitch, comme de nombreux artistes, est à nouveau condamné pour des tendances « bourgeoises » et « cosmopolites ». Même la science doit avoir des conclusions convenables et arrangeantes pour l’Etat. Ainsi, Staline donne son soutien aux thèses de Lyssenko qui affirment que les acquis sont héréditaires.

Staline est de plus en plus omniprésent dans toute la vie de l’URSS mais le personnage est de moins en moins visible. Depuis que sa seconde femme s’est suicidée en 1932, il semble avoir renoncé à un nouveau mariage et à une vie sociale « classique ». Il vit essentiellement entouré de ses très proches collaborateurs. Il faut attendre septembre 1952 pour que le vodj daigne organiser le XIXème Congrès du Parti. Il s’est écoulé treize ans avant que se réalise un Congrès qui, jusqu’à la fin des années 1920, était annuel. Staline y fait une apparition courte où il annonce des réformes des institutions et accuse ses plus proches collaborateurs, comme Molotov, de connivence avec l’ennemi impérialiste.

Quelques mois plus tard, la Pravda annonce un nouveau scandale : c’est le complot dit « des blouses blanches ». L’appel à la vigilance bolchevique et aux délations prédit de nouvelles purges massives. La nouvelle cible de Staline est le « cosmopolitisme », souvent synonyme de judéité. Nourrissant une paranoïa grandissante, Staline suit cette affaire de très près jusqu’au 5 mars 1953, jour où il meurt d’une attaque cérébrale.

Les funérailles de Staline sont grandioses, à la hauteur du culte de la personnalité cultivé de son vivant. Les communistes du monde entier manifestent pour lui rendre hommage. Pourtant, en quelques mois seulement, les portraits de Staline disparaissent progressivement des murs soviétiques. En 1956, Khrouchtchev fait un rapport secret sur les excès de l’ancien dirigeant lors du XXème Congrès du PCUS. C’est le début de la déstalinisation. Staline a en effet régné dans le sang : entre les arrestations, les déportations, les exécutions massives et la famine de 1932, les victimes du régime se comptent en millions. Face à un tel bilan, on compare souvent Staline et Hitler, les deux bourreaux du XXème siècles et les créateurs d’un nouveau type de régime défini comme « totalitaire » par la philosophe Hannah Arendt. En effet, dans le régime nazi comme dans le stalinisme, l’idéologie imprègne toutes les couches de la société et l’individu est presque nié au profit du « Volk » (le peuple) d’un côté et de la cause communiste de l’autre. Les outils de contrôle, et notamment répressifs, sont similaires : ainsi le Goulag est l’équivalent du camp de concentration. On peut également souligner l’admiration d’Hitler pour la capacité de Staline à soumettre la paysannerie et l’antisémitisme manifeste de Staline à la fin de sa vie. Toutefois, ce dernier se distingue par sa capacité à se maintenir au pouvoir pendant vingt-cinq années, pouvoir qu’il cherche à centraliser en déléguant le moins possible. Les divergences idéologiques sont également indépassables. Et, s’il a usé de déportations très ciblées sur certains peuples, Staline n’a jamais mis en place de système d’éradication systématique d’une population similaire à la Shoah. De surcroît, s’il a symbolisé la terreur d’un régime meurtrier, il fut aussi l’artisan de l’industrialisation très rapide de son pays, une avancée payée au prix fort. 
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&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title> La vie sans poésie et la vie sans infini, c'est comme un paysage sans ciel : on y étouffe</title>
<pubDate>Wed, 16 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324811</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_575021.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Henri Frédéric Amiel&lt;/b&gt;, &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=amiel+journal+intime&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Journal intime&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;.
Orphelin dès l'âge de 13 ans, Amiel est élevé par son oncle dans sa ville natale. Après de brillantes études, il voyage et découvre la Suisse, l'Italie, la France, l'Allemagne et particulièrement Berlin où il restera pour étudier la philosophie, la théologie, la psychologie et la philologie. Lorsqu'il rentre à Genève, il présente une thèse qui lui vaudra le poste de professeur en esthétique et en littérature française à l'Université. S'il occupe la chaire de philosophie de 1854 jusqu'à sa mort, son oeuvre littéraire semble plutôt modeste : il est en effet l'auteur de quelques recueils poétiques, de ballades historiques ou d'études, notamment sur Germaine de Staël ou Rousseau. Le talent de cet homme se révèlera après sa mort au grand public avec son journal de 17000 pages, commencé dès l'année 1839. Jamais marié, en perpétuelle quête d'amour, Amiel trouvera refuge dans l'écriture de sa vie, de ses sentiments et de ses réflexions. Ouvrage témoin du monde et des hommes, rempli d'allusions littéraires, artistiques et philosophiques, il permet de découvrir une personnalité exceptionnelle qui n'a hélas pas pu se réaliser totalement.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>La chute de Constantinople est un malheur personnel qui nous est arrivé la semaine dernière</title>
<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324796</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_417724.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Jean Raspail&lt;/b&gt;  dans  &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://lechoixdeslibraires.com/livre-101508-le-camp-des-saints-precede-de-big-other.htm#282805&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le camp des Saints&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
Jean Raspail nait le 5 juillet 1925 à Chemillé-sur-Dême, fils d'Octave Raspail, président des grands moulins de Corbeil et directeur général des mines de la Sarre, et de Marguerite Chaix. 

C'est tardivement qu'il se met à l'écriture, bien que la vocation l'ait taraudé dès le lycée, mais la lecture de son premier roman de jeunesse, jugé négativement par un académicien ami de son père, le bloquera pendant des années.

Pendant ses vingt premières années de carrière, il court le monde à la découverte de populations menacées par la confrontation avec la modernité. Il rallie notamment la Terre de feu à l'Alaska en automobile (du 25 septembre 1951 au 8 mai 1952) puis dirige une expédition française sur les traces des Incas en 1954.

En 1973 il s'autorise enfin à revenir au roman et écrit son œuvre phare, Le Camp des saints, dans lequel l'écrivain décrit la submersion de la France par l'échouage sur la Côte d'Azur d'une flotte de bateaux en ruine venue d'Inde, chargée de réfugiés. En février 2011, Le Camp des saints est réédité avec une nouvelle préface, intitulée Big Other[2]. Après Le Camp des saints, Jean Raspail écrira un grand nombre de romans couronnés de succès, parmi lesquels Septentrion, Sire ou L'Anneau du pêcheur ; il s'inscrit dans la famille de romanciers comme Roger Nimier, Dino Buzzati et Michel Déon.

Un certain nombre d'ouvrages évoquent également la Patagonie, à travers la revendication du royaume de Patagonie et d'Araucanie par Orélie-Antoine de Tounens, avoué de Périgueux, dans la seconde moitié du XIXe, tout autant que dans l'évocation de l'histoire et du destin de ces régions du bout du monde, notamment dans Qui se souvient des hommes.... Il se proclame lui-même « consul général de Patagonie », ultime représentant du royaume d'Orélie-Antoine Ier, rappel de sa proximité avec le Collège de Pataphysique.

Il se déclare par ailleurs royaliste.

Il postule à l'Académie française en 2000 et recueille le plus de voix[3], sans toutefois obtenir la majorité requise pour être élu au siège vacant de Jean Guitton.

En 2009, le 25 avril, il reçoit, pour l'ensemble de son œuvre, le Prix Wartburg de Littérature.

Son œuvre a été plusieurs fois portée à l'écran, adaptations qui n'ont pas soulevé l'enthousiasme de l'auteur. Une adaptation en bandes dessinées de son roman Sept cavaliers… , par Jacques Terpant, est par contre, tout à fait revendiquée par l'écrivain[5].&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Le Poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens</title>
<pubDate>Sun, 13 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324783</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_802548.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=Arthur+Rimbaud&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Arthur Rimbaud&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/b&gt; dans  &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=une+saison+en+enfer&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Une Saison en Enfer&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
Etoile filante de la poésie française, le nom d'Arthur Rimbaud continue de briller parmi les plus grandes lumières de la littérature. Elève précoce, il est remarqué par un professeur aux idées révolutionnaires, Georges Izambar, pour ses dons en latin et en rhétorique, mais aussi pour sa révolte et sa soif d'évasion. Ce dernier va initier le jeune homme à la poésie moderne et lui ouvrir les portes de sa bibliothèque. C'est le début de l'envol de Rimbaud qui, très vite, va choisir de se rendre à Paris. Vie d'errance et de débauche, c'est dans la capitale qu'il fait la rencontre de Verlaine, déjà fervent admirateur du jeune prodige. Naît alors une relation passionnée et tumultueuse qui deviendra légendaire, notamment à cause du fameux épisode de Bruxelles où Verlaine, brisé par la possibilité d'une rupture, blesse son amant par balle. C'est à cette époque que le jeune poète va écrire ses deux recueils majeurs, 'Les Illuminations' et 'Une saison en enfer'. Mise en vers du 'dérèglement des sens' prôné par le poète, l'oeuvre de Rimbaud s'attache à explorer les méandres de l'âme, de la perception et de l'imaginaire, et contribue ainsi à bouleverser de manière profonde la poésie symboliste. En 1875, Arthur Rimbaud cesse d'écrire, part pour Londres, s'engage dans l'armée des Indes néerlandaises puis devient trafiquant d'armes, laissant derrière lui une oeuvre fulgurante et atemporelle.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Quoi d'étonnant si la prison ressemble aux usines, aux écoles, aux casernes, aux hôpitaux, qui tous ressemblent aux prisons ?</title>
<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324741</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_218460.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt; Michel Foucault&lt;/b&gt; dans  &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?ALIS=26450662727dac82b7a10273ffe7a0eb&amp;RECHERCHE=simple&amp;MOTS=9782070729685&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Surveiller et Punir&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;

Michel Foucault, normalien, est agrégé de philosophie en 1951. Avec sa thèse 'L' Histoire de la folie', il adopte la méthode des historiens pour nourrir son analyse philosophique. Réunissant une multitude de documents, il tente une 'archéologie du savoir 'dont le but est de faire la généalogie de concepts comme la folie, la sexualité, la délinquance et le pouvoir. Homosexuel, il s'intéressa à toutes les formes de marginalité générant des discriminations mentales. Professeur au Collège de France, il profita de sa notoriété pour mener un engagement qui fait de lui un digne successeur de Sartre : il fonde le groupe d'information sur les prisons (GIP), introduisant clandestinement des questionnaires en milieu carcéral pour dénoncer les conditions d'incarcération. Parmi les plus brillants philosophes de sa génération, avec Deleuze dont il est proche, Foucault nous livre une oeuvre incisive et dérangeante. Il meurt en 1984, victime du sida.
&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Chaque jour à vivre est une victoire. Chaque jour vécu est une défaite</title>
<pubDate>Wed, 9 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324728</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_806311.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Frédéric  Dard&lt;/b&gt;. 
Fils d'ouvrier, Frédéric Dard est éduqué par sa grand-mère qui lui donne le goût des lettres lorsque ses parents lancent leur propre entreprise de chauffage. Touchée par la crise économique des années 1930, sa famille déménage sur Lyon. Là-bas, il travaille comme journaliste. Regagnant Paris, il décide de se consacrer à la littérature et, nourri d'une ambition certaine, espère gagner un prix Goncourt. Cependant, ses oeuvres théâtrales ne lui apportent guère le succès escompté. Aussi crée-t-il en 1950 le personnage de San Antonio, un commissaire de police accompagné d'un adjoint ignoble, Bérurier. Rapidement, le succès de la série est établi, d'autant plus qu'il écrit comme un forcené, une véritable passion qui l'amène à rédiger plus de six livres par an. En 1966, il part vivre en Suisse et livre plus de deux cents romans sur la série 'San Antonio', tout en écrivant des oeuvres qu'il souhaite plus personnelles, et signe de son vrai nom. Gargantua de l'écriture, Frédéric Dard donne à la littérature policière un langage à la faconde inimitable, qui lui vaut l'admiration de Cocteau.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur</title>
<pubDate>Tue, 8 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324710</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_326977.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Pierre Augustin Caron Beaumarchais&lt;/b&gt;  dans  &lt;u&gt;&quot;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=Beaumarchais+Figaro&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;le mariage de Figaro&quot;&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;
Pierre-Augustin Caron, fils d'horloger, est tour à tour musicien, auteur dramatique, éditeur, courtisan, agent secret, trafiquant et se mêle de politique étrangère. Il prend, dès 1756, le nom de Beaumarchais, du nom d'une terre de sa première épouse. Suivant les idées développées par Diderot sur le drame bourgeois, il écrit 'Eugénie', puis 'Les Deux Amis' (1770) : deux échecs. La Comédie-Française reçoit en 1773 'Le Barbier de Séville', qui remporte peu à peu un certain succès. Ne négligeant aucun genre, il donne en 1787 le livret d'un opéra, 'Tarare', dont la musique est confiée à Salieri. Il compose la suite du 'Barbier de Séville' avec 'Le Mariage de Figaro'. Des affaires plus ou moins claires discréditent un peu, au début de la Révolution, ce défenseur des opprimés promu le champion de la tolérance. Presque oublié, il meurt en 1799. Brillant, dilettante, impécunieux et intrigant, Beaumarchais est, à l'image de Figaro, 'ambitieux par vanité, laborieux par nécessité, mais paresseux... avec délices ! Orateur selon le danger ; poète par délassement ; musicien par occasion... 'A travers ses comédies, c'est l'émergence des libertés populaires qui se fait jour, dans un monde où l'aristocratie vacille au contact des idées philosophiques.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Diplomatie. L'art patriotique de mentir pour son pays</title>
<pubDate>Sun, 6 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324696</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_536267.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Ambroise Bierce&lt;/b&gt;  dans &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=Bierce+diable&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le dictionnaire du Diable&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
Issu d'une famille de calvinistes revêches, Ambrose Bierce grandit dans une famille aussi originale que désunie. Il a dix-neuf ans lorsque la guerre de Sécession éclate. Il s'engage dans le neuvième régiment de volontaires de l'Indiana et devient officier. Blessé à la tête, il est démobilisé en 1865. Il émigre vers l'Ouest et travaille au 'News-Letter &amp; California Advertiser' de San Francisco. Il acquiert une solide réputation de plume acerbe et devient rédacteur en chef à 26 ans. Il se marie en 1871, puis part chercher fortune en Angleterre. Son séjour frise l'échec, il rentre amère aux États-Unis en 1876 où il exerce divers métiers avant de revenir au journalisme. Sa rencontre avec William Randolph Hearst, propriétaire de L'Examiner, est décisive. Ses chroniques virulentes connaissent un grand succès. Mais son caractère irascible le rend impopulaire et il achève sa vie dans une profonde tristesse, divorcé et alcoolique. A 71 ans, il part pour le Mexique rejoindre la révolution où l'on perd sa trace.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>Un intellectuel médiatique vit du commerce des idées des autres</title>
<pubDate>Thu, 3 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324630</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_508334.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Pierre Nora&lt;/b&gt;  dans  &lt;i&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=9782918414025&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Les intellectuels jugent les medias&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;
Benjamin d'une famille de quatre enfants, fils de chirurgien, Pierre Nora passe la guerre avec mère, frères et soeur à Grenoble, puis dans le Vercors, dans une pension dont il s'échappe quand la gestapo vient le chercher. Après la guerre, de retour à Paris, il fait khâgne, une licence de lettres et de philosophie puis obtient l'agrégation d'histoire en 1958. Affecté à Oran, il y écrit un essai de psychologie, 'Les Français en Algérie', qui paraît au début de son séjour à la fondation Thiers, entre 1961 et 1963. Il décroche ensuite une bourse de voyage et part visiter les Etats-Unis, Cuba et la Chine. Sa carrière d'universitaire se mêle à celle d'éditeur. Il est maître-assistant à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris jusqu'en 1977, date à laquelle il est élu directeur d'études à l'École des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Spécialisé en historiographie il s'est surtout consacré à la mémoire collective contemporaine dans le cadre d'une 'Histoire du présent'. Il est fait Docteur honoris causa de l'université Laval à Québec en 1999. Pierre Nora se distingue également dans le monde de l'édition. Il crée en 1964 la collection 'Archives' chez René Julliard puis entre l'année suivante chez Gallimard en tant que directeur littéraire. En 1980 il fonde la revue 'Le Débat' qu'il dirige depuis. Il a reçu de nombreux prix comme le prix Gobert de l'Académie française et le Grand prix national de l'Histoire, tout deux en 1993. Pierre Nora est élu à l'Académie française, le 7 juin 2001.
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  </item>
<item>
<title>Gardons-nous d'appeler amour ce qui relève seulement du hasardeux frisson et de la brève moiteur</title>
<pubDate>Wed, 2 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_157403.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Louis Pauwels&lt;/b&gt;,  dans  &lt;u&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=derni%E8res+chaines+Pauwels&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les dernières  chaînes&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/u&gt;
Résistant, Louis Pauwels devient après la Seconde Guerre mondiale, journaliste à Combat. Une fois sa carrière journalistique amorcée, il dirige le mensuel féminin Marie-France et se retrouve également à la tête de la revue Arts. Il a à son actif de nombreux ouvrages dont 'Le matin des magiciens' qu'il a co-rédigé avec Jacques Bergier, sorte de bible ésotérique qui lui vaut un immense succès. En 1977, il apparaît à la direction des services culturels du Figaro, où il établit les bases du Figaro-Magazine. Le succès de cette nouvelle formule lui vaut de rester à la tête de l'hebdomadaire jusqu'en 1993. Louis Pauwels suscite la polémique en 1979 avec la création de 'La nouvelle droite' qui prône l'égalité 'naturelle' entre les hommes
&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>L'homme trouve la raison en lui et la sagesse hors de lui</title>
<pubDate>Tue, 1 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324562</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_995962.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Victor Hugo&lt;/b&gt;
Fils d'un général d'Empire souvent absent, Victor Hugo est élevé surtout par sa mère. Alors qu'il est encore élève au lycée Louis le Grand, il se fait connaître en publiant son premier recueil de poèmes, 'Odes' et obtient, pour celui-ci, une pension de Louis XVIII. Chef d'un groupe de jeunes écrivains, il publie en 1827 sa première pièce de théâtre en vers, 'Cromwell', puis 'Orientales' et 'Hernani'. Il s'impose comme le porte-parole du romantisme aux côtés de Gérard de Nerval et de Gautier. En 1831, il publie son premier roman historique, 'Notre-Dame de Paris', et en 1838 son chef-d' oeuvre romantique 'Ruy Blas'. En 1841, il est élu à l'Académie française. En 1843, la mort de sa fille Léopoldine le déchire et le pousse à réviser son action. Il entame une carrière politique. Elu à l'assemblée constituante en 1848, il prend position contre la société qui l'entoure : la peine de mort, la misère, l'ordre moral et religieux. C'est en 1862 que Victor Hugo termine 'Les Misérables', immense succès populaire à l'époque. Fervent opposant au coup d'Etat du 2 décembre 1851, il doit prendre le chemin de l'exil jusqu'en 1870. Installé à Jersey et Guernesey, il écrit 'Les Châtiments', et 'Les Contemplations'. De retour en France, à plus de 60 ans, il entame la rédaction de 'La Légende des siècles'. Poète romantique, dramaturge en rupture avec les codes classiques, et auteur de romans mythiques, Victor Hugo a connu la gloire populaire et la reconnaissance de ses pairs.
&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
<item>
<title>De temps en temps une femme est un substitut convenable à la masturbation . Mais bien sûr, il faut beaucoup d'imagination</title>
<pubDate>Mon, 28 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324556</link>
<guid>324556</guid>
  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_455599.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Karl Kraus&lt;/b&gt;,  dans  &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=kraus+Aphorismes&amp;x=0&amp;y=0&quot;&gt;Aphorismes&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
Pourfendeur des faux-semblants, satiriste à la plume corrosive, défenseur acharné de la langue, Karl Kraus est une figure illustre de la 'contre-culture' viennoise du début du XXe siècle. Issu d'une famille juive aisée, le jeune homme étudie le droit et la philosophie pour finalement se lancer dans la voie littéraire et journalistique. Dès ses débuts, le penseur prend ses distances avec les mouvements d'avant-garde et n'hésite pas à critiquer certains de ses contemporains dans 'La Littérature démolie', paru en 1896. La pensée de Kraus s'exprime principalement dans Die Fackel, journal qu'il fonde en 1899 et qu'il dirige pendant près de quarante ans. Surnommé le 'cahier rouge', cette revue s'impose comme un véritable brûlot satirique. Très critique à l'égard du journalisme conventionnel, Kraus accuse la presse de participer à l'hypocrisie générale et de se soumettre au mercantilisme, au matérialisme et au bellicisme qui envahissent la société, une prise de position particulièrement marquée à la veille de la Première Guerre mondiale. Très lus mais aussi très critiqués, les pamphlets de Karl Kraus suscitent parfois l'indignation, notamment lorsqu'il évoque avec colère l'antisémitisme tout en remettant en cause la doctrine sioniste. Démuni face à la montée d'Hitler au pouvoir, choqué par la signature de l'Anschluss, l'écrivain se fait plus discret jusqu'à sa mort, en 1936. Peu traduite en France, l'oeuvre de Karl Kraus est surtout connue pour deux monuments : 'Les Derniers Jours de l'humanité' et 'Troisième nuit de Walpurgis', deux fresques qui témoignent de la lucidité, de la tristesse et de la révolte qui animent cet auteur.&lt;/div&gt;  </description>
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<title>Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple</title>
<pubDate>Sat, 26 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_743002.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Berthold Brecht&lt;/b&gt; 
dans  
&lt;i&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=mere+courage+et+ses+enfants&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mère Courage  et ses Enfants&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;

Bertolt Brecht débute comme assistant metteur en scène au Deutsches Theater de Berlin en 1923. Exilé aux Etats-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale, il revient en Allemagne en 1948 pour fonder la troupe du Berliner Ensemble. Il est le théoricien d'un théâtre didactique ayant pour but la prise de conscience et l'action du spectateur. Il essaie pour cela de créer une distanciation entre spectateurs et personnages, afin d'empêcher l'identification. Brecht écrit et met en scène de nombreuses pièces, telles que la Vie de Galilée (1943) ou le Cercle de craie caucasien (1943-1945) pour cette nouvelle forme de théâtre qu'il définit dans le Petit Organon pour le théâtre en 1948. Sympathisant du marxisme, Brecht exprime dans ses oeuvres ses idées socialistes, ce qui lui vaudra le prix Staline international pour la paix en 1955. ( citation de l'internaute magazine)&lt;/div&gt;  </description>
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<title>Les femmes sont plus chastes des oreilles que de tout le reste du corps.</title>
<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_324890.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Molière&lt;/b&gt; 
dans  
&lt;i&gt;&lt;a href=&quot;9782070376889 &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;La critique de l'Ecole des femmes&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;
Fils du tapissier du roi, licencié en droit, Jean-Baptiste Poquelin renonce à reprendre l'affaire paternelle, et fonde l'Illustre-Théâtre. Sous le nom de Molière, et en compagnie de sa maîtresse, Madeleine Béjart, il vit treize années de pérégrinations en province, avant que la troupe ne décide de regagner Paris en 1658. C'est alors qu'il épouse Armande Béjart, qui lui donne un fils, Louis. Talentueux dramaturge, Molière écrit toutes sortes de pièces, de la farce à la comédie-ballet en collaboration avec Lully. Mais il excelle dans la mise en scène de comédies grinçantes et féroces, dans lesquelles il épingle les travers de la société. Molière utilise en effet le rire comme une arme avec laquelle il foudroie nombre de ses contemporains. Malgré son génie et la protection du roi, 'Tartuffe' et 'Dom Juan' sont interdites de représentation. S'il résiste aux cabales, sa santé défaillante a finalement raison de lui ; il meurt quasiment sur scène. Sept ans plus tard, la troupe de Molière, qui avait fusionné avec celles de l'Hôtel de Bourgogne et du Marais, donne naissance à la Comédie- Française.&lt;/div&gt;  </description>
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<title>Le pire dans le pire, c'est l'attente du pire.</title>
<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_134304.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Né au Maroc d'un père officier de la Coloniale, Daniel Pennacchioni grandit en Afrique et en Asie du Sud. Il obtient sa maîtrise de lettres à Nice et commence par être professeur dans un collège de Soissons. Il s'installe à Belleville, qu'il se plaira à décrire dans ses romans. En 1973, il publie son premier essai, 'Le Service militaire au service de qui ? ', un pamphlet sur le service national. Puis il écrit pour les enfants. En 1985, il donne le jour à la famille Malaussène avec 'Au bonheur des ogres'. Il y impose son style : rythmé, glissant, espiègle. L'alchimie se produit, et avec ce qui devient la saga des Malaussène (' La Fée carabine', 'La Petite Marchande de proses' - prix Inter 1990 -, 'Monsieur Malaussène' et 'Aux fruits de la passion') naît une potion de succès. Potion qu'il épice en 1992 par un essai sur la lecture, 'Comme un roman', dans lequel il définit les droits du lecteur. En 1997, autre roman, 'Messieurs les enfants', ou un conte adressé aux grands enfants que nous sommes tous, avec une adaptation cinéma à la clé, par Pierre Boutron. 'Merci' paraît en octobre 2004 aux éditions Gallimard. En 2006, Daniel Pennac sort encore 'Nemo par Pennac', un ouvrage dans lequel il présente le parcours du dessinateur Nemo, qui illustre depuis plusieurs années les murs de son quartier de Belleville. En 2009, l'écrivain cède la place à l'orateur en montant sur scène pour défendre un texte d'Herman Melville, 'Bartleby le scribe'. Une histoire de Wall Street en pleine crise financière : Daniel Pennac démontre, une fois de plus, son intérêt pour le monde qui l'entoure et son enracinement dans l'actualité.&lt;/div&gt;  </description>
  </item>
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<title>Dès lors qu'on a une vie intérieure, on mène déjà une double vie</title>
<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_677001.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Pierre Assouline&lt;/b&gt;
dans
&lt;i&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=assouline+double+vie&amp;x=0&amp;y=0&quot;&gt;Double Vie&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;


Passant son enfance à Casablanca, Pierre Assouline entreprend des études à l'université de Nanterre et à l'Ecole des langues orientales. Il travaille pour divers agences - Apei, Asa Press, Fotolib - avant d'entrer aux services 'étranger' du Quotidien de Paris et de France Soir. Pierre Assouline enseigne parallèlement au Centre de perfectionnement des journalistes et collabore à la revue mensuelle L'Histoire. Il pénètre les sphères de la littérature dans les années 1980 : il se retrouve conseiller littéraire des éditions Balland et entre comme journaliste au magazine Lire, dont il devient le rédacteur en chef en 1993. Ponctuellement chroniqueur sur France Inter, RTL et France Culture, critique pour Le Nouvel Observateur, membre du comité de rédaction du mensuel L'Histoire, Pierre Assouline est également un écrivain prolifique. On lui doit de nombreuses biographies consacrées notamment à Marcel Dassault, Simenon, Gaston Gallimard, Jean Jardin, Kahnweiler, Albert Londres ou encore Hergé, mais aussi des enquêtes. Quelques romans sont également à son actif, dont le 'Le Fleuve Combelle', 'Lutetia', 'La Cliente' ou 'Double vie'. Personnalité de référence dans le monde des lettres, Pierre Assouline est en 2007 le 26e lauréat du Prix de la langue française.
&lt;/div&gt;  </description>
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<title>Etre  écrivain aura été pour moi une certaine façon de vivre</title>
<pubDate>Mon, 21 Feb 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.quartier-latin.fr/events.php?blid=2288#324446</link>
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  <description>&lt;div style=&quot;float:left;padding-right:10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/imagesmagasins/agendaevents/2688_968881.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;François Nourissier&lt;/b&gt;
dans
 &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.quartier-latin.fr/listeliv.php?RECHERCHE=simple&amp;MOTS=a+defaut+de+g%E9nie&amp;x=0&amp;y=0&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;A défaut de génie&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;


François Nourissier fut secrétaire général des éditions Denoël (1952-1955), rédacteur en chef de la revue La Parisienne (1955-1958), et conseiller aux éditions Grasset (1958-1996). Il a parfois été rattaché à l'école des Hussards.

Il est élu à l'Académie Goncourt en 1977 au couvert de Raymond Queneau, en devient le secrétaire général en 1983 et le président de 1996 à 2002. Il démissionne en 2008 pour des raisons de santé.

En 1962, il a épousé Hélène Cécile Muhlstein (1936-2007), artiste peintre et apparentée à la famille Rothschild. Il racontera leur relation tumultueuse, marquée par l'alcoolisme, dans le livre pseudo-autobiographique, Eau-de-feu (2008)

Frappé d'akinésie depuis le début du XXIe siècle, il se compare avec pudeur à un caméléon et désigne la maladie de Parkinson dont il souffre sous le nom de « Miss P. &quot;
Il meurt le 15 février 2011 à 83 ans&lt;/div&gt;  </description>
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